“Quand sera la circoncision?”
“Nous attendons l’opérateur.”
“Je serai présent à la cérémonie; En attendant, je vous remercie pour mon Isaac. Maintenant, il n’a plus besoin des bons. Mais les bons ont encore besoin de Dieu. Vous avez appelé le troisième: ”Dieu avec nous”. Mais Dieu vous l’avez depuis que vous avez eu de la charité pour mon serviteur. Soyez bénis. Sur terre et au Ciel on se souviendra de votre acte.”
“Isaac s’en va, maintenant? Il nous laisse?”
“Vous en souffrez, mais lui doit servir son Maître. Puis il reviendra, et Moi aussi, je reviendrai. Vous, pendant ce temps, vous parlerez du Messie… Il en faut tant dire pour convaincre le monde!
76.10 – Mais voici celui qu’on attend.”
Un personnage solennel entre, avec un aide. Salut et inclinations.
“Où est le bébé?” demande-t-il avec hauteur.
“Il est ici. Mais, salue le Messie. Il est ici.”
“Le Messie?…Celui-là qui a guéri Isaac? Je sais, mais… nous en parlerons après. Je suis très pressé… Le bébé et son nom.”
Les personnes présentes sont mortifiées des façons de l’homme. Mais Jésus sourit comme si les impolitesses ne s’adressaient pas à Lui. Il prend le petit, touche de ses beaux doigts le petit front, comme pour le consacrer et dit:
“Son nom est Jésaï” Et il le rend à son père, qui avec l’homme hautain et les autres va dans une pièce voisine. Jésus reste où il est jusqu’au retour de l’enfant qui fait entendre des cris désespérés.
“À Moi, le bébé, femme. Il ne pleurera plus.” dit-il pour réconforter la mère angoissée.
Le bébé, sur les genoux de Jésus se tait effectivement.
Jésus forme un groupe autour de lui, avec tous les petits autour, et puis les bergers et les disciples. Dehors, ce sont les bêlements des brebis qu’Élie a enfermées dans un enclos. Dans la maison, le bruit de la fête. On porte à Jésus et aux siens de friandises et des boissons, mais Jésus les distribue aux petits.
“Tu ne bois pas, Maître? Tu n’acceptes pas. C’est de bon cœur.”
“Je le sais, Joachim, et je les accepte cordialement. Mais laisse-moi faire plaisir aux petits. C’est ma joie…”
“Ne t’occupe pas de cet homme, Maître.”
“Non, Isaac. Je prie pour qu’il voie la Lumière. Jean, conduis les deux petits pour voir les brebis.
76.11 – Et toi, Marie, viens plus près et dis-moi: Qui suis-Je?”
“Tu es Jésus, Fils de Marie de Nazareth, né à Bethléem: Isaac t’a vu et m’a donné le nom de ta Mère, pour que je sois bonne.”
“Bonne comme l’ange de Dieu, pure plus qu’un lis éclos a sommet de la montagne, pieuse comme le lévite le plus saint doit l’être, pour l’imiter. Seras-tu cela?”
“Oui, Jésus.”
“Dis: Maître ou Seigneur, enfant.”
“Laisse-la m’appeler par mon nom, Judas. Ce n’est qu’en passant sur des lèvres innocentes qu’il ne perd pas le son qu’il a su les lèvres de ma Mère. Tous, au cours des siècles, diront ce Nom les uns par intérêt, d’autres pour des raisons différentes et beaucoup pour le blasphémer. Seuls les innocents, sans calcul et sans haine, le diront avec un amour égal à celui de cette petite et de ma Mère. Les pécheurs aussi m’appelleront, mais par besoin de pitié. Ma Mère et les petits! Pourquoi m’appelles-tu Jésus?” dit-il en caressant la petite.
“Parce que je t’aime bien… comme mon père, ma maman et mes petits frères.” dit-elle en embrassant les genoux de Jésus et elle rit en levant son visage.
Jésus se penche pour lui donner un baiser.
Ainsi tout se termine.