Baptisez de mon Baptême, mais au Nom du Dieu Trin, car en vérité si le Père n’avait pas voulu et l’Esprit-Saint opéré, le Verbe ne se serait pas incarné et vous n’auriez pas eu la Rédemption. Il s’ensuit qu’il est juste et c’est un devoir que tout homme reçoive la Vie au nom de Ceux qui se sont unis dans la volonté de la donner, en y nommant le Père, le Fils et l’Esprit-Saint dans l’acte du Baptême qui prendra de Moi le nom de chrétien pour le distinguer des autres passés ou futurs qui seront des rites, mais non pas des signes indélébiles sur la partie immortelle.

635.6 - Prenez le Pain et le Vin comme je l’ai fait, et en mon Nom bénissez-les, partagez-les et distribuez-les, et que les chrétiens se nourrissent de Moi. Et encore faites une offrande du Pain et du Vin au Père des Cieux, en la consommant ensuite en souvenir du Sacrifice que j’ai offert et consommé sur la Croix pour votre salut. Moi, Prêtre et Victime, de Moi-même je me suis offert et consumé, personne ne pouvant au cas où je ne l’aurais pas voulu faire cela de Moi. Vous, mes Prêtres, faites ceci en mémoire de Moi et pour que les trésors infinis de mon Sacrifice montent suppliants vers Dieu et descendent, exaucés, sur tous ceux qui y font appel avec une foi assurée.

Une foi assurée, ai-je dit. La science ne s’impose pas pour profiter de la Nourriture Eucharistique et du Sacrifice Eucharistique, mais la foi. Foi que dans ce pain et dans ce vin, que quelqu’un, autorisé par Moi et par ceux qui viendront après Moi — vous, toi, Pierre, nouveau Pontife de l’Église nouvelle, toi Jacques d’Alphée, toi Jean, toi André, toi Simon, toi Philippe, toi Barthélemy, toi Thomas, toi Jude Thaddée, toi Matthieu, toi Jacques de Zébédée — consacrera en mon Nom, c’est mon vrai Corps, mon vrai Sang et que celui qui s’en nourrit me reçoit en Chair, Sang, Âme et Divinité, et que celui qui m’offre réellement offre Jésus-Christ comme Lui s’est offert pour les péchés du monde. Un enfant ou un ignorant peut me recevoir, aussi bien qu’un savant et un adulte. Et un enfant et un ignorant auront les mêmes bienfaits du Sacrifice offert comme en aura n’importe qui d’entre vous. Il suffit qu’il y ait en eux la foi et la grâce du Seigneur.

635.7 - Mais vous allez recevoir un nouveau Baptême: celui de l’Esprit-Saint. Je vous l’ai promis et il vous sera donné. L’Esprit-Saint Lui-même descendra sur vous. Je vous dirai quand, et vous serez remplis de Lui, dans la plénitude des dons sacerdotaux.

Vous pourrez par conséquent, comme je l’ai fait avec vous, infuser l’Esprit dont vous serez remplis pour confirmer les chrétiens dans la grâce et leur infuser les dons du Paraclet. Sacrement royal, de peu inférieur au Sacerdoce, qu’il ait la solennité des consécrations mosaïques Consécrations mosaïques comme celles prescrites en Exode 29,1-35 et Lévitique 8. par l’imposition des mains et l’onction avec l’huile parfumée, employée autrefois pour consacrer les Prêtres. Non. Ne vous regardez pas avec cet effroi! Je ne dis pas des paroles sacrilèges! Je ne vous enseigne pas un acte sacrilège! La dignité du chrétien est telle, je le répète, qu’elle est de peu inférieure à un Sacerdoce.

Où vivent les Prêtres? Dans le Temple. Et un chrétien sera un temple vivant. Que font les Prêtres? Ils servent Dieu par les prières, les sacrifices et le soin des fidèles. C’est ainsi qu’ils auraient dû faire… Et le chrétien servira Dieu par la prière, le sacrifice et la charité fraternelle.

635.8 - Vous entendrez la confession des péchés comme j’ai écouté les vôtres et celles d’un grand nombre, et j’ai pardonné là où j’ai vu un vrai repentir.

Vous vous agitez? Pourquoi? Vous avez peur de ne pas savoir distinguer? J’ai déjà parlé d’autres fois au sujet du péché et du jugement sur le péché. Mais rappelez-vous, quand vous jugez, de méditer sur les sept conditions pour lesquelles une action peut être ou ne pas être un péché, et de gravité différente. Je les rappelle: quand on a péché, et combien de fois; qui a péché; avec qui; avec quoi; quelle est la matière du péché; quelle en est la cause; pourquoi on a péché.

Mais ne craignez pas. L’Esprit-Saint vous aidera. Ce que de tout mon cœur je vous conjure de pratiquer c’est une vie sainte. Elle augmentera tellement en vous les lumières surnaturelles que vous arriverez à lire sans erreur dans le cœur des hommes et vous pourrez, avec amour ou autorité, dire aux pécheurs, qui craignent de révéler leur faute ou qui se refusent à la confesser, l’état de leur cœur en aidant les timides, en humiliant les impénitents. Rappelez-vous que la Terre perd Celui qui absolvait et que vous devez être ce que j’ai été: juste, patient, miséricordieux, mais pas faible. Je vous ai dit: ce que vous délierez sur la Terre sera délié dans le Ciel, et ce que vous lierez ici sera lié au Ciel. Jugez par conséquent avec réflexion et mesure tout homme sans vous laisser corrompre par la sympathie ou l’antipathie, par des cadeaux ou des menaces, impartiaux en tout et pour tous comme l’est Dieu, en vous rappelant la faiblesse de l’homme et les embûches de ses ennemis.

Je vous rappelle que parfois Dieu permet les chutes de ceux qu’Il a choisis non parce qu’il Lui plaît de les voir tomber, mais parce que d’une chute peut venir dans l’avenir un bien plus grand. Tendez donc la main à celui qui tombe car vous ne savez pas si cette chute n’est pas la crise décisive d’un mal qui meurt pour toujours, en laissant dans le sang une purification qui produit le salut. Dans notre cas: qui produit la sainteté. Soyez par contre sévères avec ceux qui n’auront pas respecté mon Sang et qui, l’âme purifiée par le bain divin, se jetteront une et cent fois dans la boue.

Ne les maudissez pas, mais soyez sévères, exhortez-les, avertissez-les septante fois sept fois et ne recourez au châtiment extrême de les séparer du peuple élu que quand leur obstination dans une faute qui scandalise les frères vous oblige à agir pour ne pas vous rendre complices de leurs actions. Rappelez-vous ce que j’ai dit: “Si ton frère a pêché, corrige-le entre toi et lui seulement. S’il ne t’écoute pas, corrige-le en présence de deux ou trois témoins. Si cela ne suffit pas, fais-le savoir à l’Église. S’il ne l’écoute pas non plus, regarde-le comme un païen et un publicain”.

635.9 - Dans la religion mosaïque le mariage est un contrat Comme on le voit dans Tobie 7,14. . Dans la nouvelle religion chrétienne qu’il soit un acte sacré et indissoluble sur lequel descend la grâce du Seigneur pour faire des conjoints deux de ses ministres dans la propagation de l’espèce humaine. Cherchez, dès les premiers moments, à conseiller au conjoint qui vient de la nouvelle religion qu’il convertisse son conjoint encore hors du nombre des fidèles afin qu’il entre pour en faire partie, pour éviter ces douloureuses séparations de pensées, et par conséquent de paix, que nous avons observées même parmi nous. Mais quand il s’agit de conjoints fidèles au Seigneur, qu’on ne sépare pour aucune raison ce que Dieu a uni. Dans le cas d’une partie qui se trouve, étant chrétienne, unie à un païen, je conseille que cette partie porte sa croix avec patience et douceur et aussi avec force, jusqu’au point de savoir mourir pour défendre sa foi, mais sans quitter le conjoint auquel elle s’est unie avec un plein consentement. C’est mon conseil pour une vie plus parfaite dans l’état de mariage, jusqu’à ce qu’il soit possible, avec la diffusion du christianisme, d’avoir des mariages entre fidèles. Alors que le lien soit sacré et indissoluble, et l’amour saint.

Ce serait mal si à cause de la dureté des cœurs il devait arriver dans la nouvelle foi ce qui est arrivé dans l’ancienne: l’autorisation de la répudiation et de la dissolution pour éviter les scandales créés par la luxure de l’homme. Je vous dis en vérité que chacun doit porter sa croix en tout état, même dans l’état de mariage. Et je vous dis aussi en vérité qu’aucune pression ne doit faire fléchir votre autorité quand vous dites: “Cela n’est pas permis” à celui qui veut passer à de nouvelles noces avant que l’un des conjoints ne soit mort. Il vaut mieux, c’est Moi qui vous le dis, qu’une partie en décomposition se détache, seule ou suivie par d’autres, plutôt que, pour la retenir dans le Corps de l’Église, on accorde des choses contraires à la sainteté du mariage, en scandalisant les humbles et en leur faisant faire des réflexions défavorables à l’intégrité sacerdotal et sur la valeur de la richesse ou de la puissance. Les noces sont un acte grave et saint. Et pour vous le montrer j’ai pris part aux noces et j’y ai accompli mon premier miracle. Mais malheur si elles dégénèrent en luxure et en caprice. Le mariage, contrat naturel entre l’homme et la femme, qu’il s’élève dorénavant à un contrat spirituel par lequel les âmes de deux personnes qui s’aiment jurent de servir le Seigneur dans leur amour réciproque, offert à Lui pour obéir à son commandement de procréer pour donner des fils au Seigneur.

635.10 - Et encore… Jacques, te souviens-tu de la conversation sur le Carmel? Dès ce moment je t’ai parlé de cela, mais les autres ne savent pas… Vous avez vu Marie de Lazare oindre mes membres à la Cène du Sabbat à Béthanie. Je vous ai dit alors: “Elle m’a préparé pour la sépulture”. En vérité, elle l’a fait. Non pour la sépulture, car elle Croyait encore éloignée cette douleur, mais pour purifier et embaumer mes membres de toutes les impuretés de la route, pour que je monte sur le trône parfumé d’huile balsamique. La vie de l’homme est une route. L’entrée de l’homme dans l’autre vie devrait être une entrée dans le Royaume. Tout roi est oint et parfumé avant de monter sur son trône et de se montrer à son peuple. Le chrétien aussi est un fils de roi qui parcourt sa route qui se dirige vers le royaume où le Père l’appelle. La mort du chrétien n’est que l’entrée dans le Royaume pour monter sur le trône que le Père lui a préparé. Elle n’est pas effrayante la mort pour celui qui ne craint pas Dieu se sachant dans sa grâce. Mais pour celui qui doit monter sur le trône il faut que soit purifié de toute tache son vêtement pour qu’il se garde beau pour la résurrection, et que soit purifié son esprit pour qu’il resplendisse sur le trône que le Père lui a préparé afin qu’il apparaisse dans la dignité qui convient au fils d’un si grand roi.

Qu’elle fasse grandir la Grâce, qu’elle efface les péchés dont l’homme a un plein repentir, qu’elle suscite un élan ardent vers le Bien, qu’elle donne la force pour le combat suprême, voilà ce que doit être l’onction donnée aux chrétiens qui meurent ou plutôt: aux chrétiens qui naissent, car je vous dis en vérité que celui qui meurt dans le Seigneur naît à la vie éternelle.

Répétez le geste de Marie sur les membres des élus, et que personne ne le considère comme indigne de lui. J’ai accepté cette huile balsamique de la part d’une femme. Que tout chrétien s’en tienne honoré comme d’une grâce suprême de la part de l’Église dont il est l’enfant, et l’accepte d’un Prêtre pour laver les dernières taches. Et que tout prêtre soit heureux de faire l’acte d’amour de Marie envers le Christ souffrant sur le corps d’un frère qui meurt. En vérité je vous dis que ce que vous ne m’avez pas fait alors, en laissant une femme faire mieux que vous, et vous y pensez maintenant avec tant de douleur, vous pouvez le faire à l’avenir et autant de fois qu’avec amour vous vous pencherez sur quelqu’un qui meurt pour le préparer à la rencontre avec Dieu.

Je suis dans les mendiants et dans les mourants, dans les pèlerins, dans les orphelins, dans les veuves, dans les prisonniers, en ceux qui ont faim, soif ou froid, en ceux qui sont affligés ou fatigués. Je suis dans tous les membres de mon Corps mystique qu’est l’union de tous mes fidèles. Aimez-moi en eux et vous réparerez vos manques d’amour si nombreux, en me donnant une grande joie et en vous donnant une si grande gloire.

635.11 - Considérez enfin que contre vous conspirent le monde, l’âge, les maladies, le temps, les persécutions. Ne soyez donc pas avares de ce que vous avez eu et imprudents. À cause de cela, transmettez en mon Nom le Sacerdoce aux meilleurs d’entre les disciples pour que la Terre ne reste pas sans prêtres. Et que ce caractère sacré soit accordé après un examen approfondi, non pas verbal, mais des actions de celui qui demande à être prêtre, ou de celui que vous jugez capable de l’être.

Réfléchissez à ce qu’est le Prêtre, au bien qu’il peut faire, au mal qu’il peut faire. Vous avez eu l’exemple de ce que peut faire un Sacerdoce déchu de son caractère sacré. En vérité je vous dis qu’à cause des fautes du Temple cette nation sera dispersée.

Mais je vous dis aussi en vérité que la Terre sera pareillement détruite quand l’abomination de la désolation L'abomination de la désolation, comme mentionnée en Daniel 9,27 ; 11,31 ; 12,11. entrera dans le nouveau Sacerdoce en conduisant les hommes à l’apostasie pour embrasser les doctrines d’enfer. Alors surgira le fils de Satan et les peuples gémiront dans une terrible épouvante, un petit nombre restant fidèle au Seigneur, et alors aussi, dans des convulsions horribles, viendra la fin avec la victoire de Dieu et de ses élus peu nombreux, et la colère de Dieu sur tous les maudits. Malheur, trois fois malheur si pour ce petit nombre il n’y aura pas des saints, les derniers pavillons du Temple du Christ! Malheur, trois fois malheur si, pour réconforter les derniers chrétiens, il n’y aura pas de vrais Prêtres comme il y en aura pour les premiers.

En vérité la dernière persécution sera horrible, car ce ne sera pas une persécution d’hommes mais du fils de Satan et de ses partisans. Des prêtres? Plus que prêtres devront être ceux de la dernière heure, tellement féroce sera la persécution des hordes de l’Antéchrist.

Semblable à l’homme vêtu de lin qui est assez saint pour rester au côté du Seigneur, dans la vision d’Ezéchiel Ezéchiel 9,2.3.11 ; 10,2.6.7. , ils devront, infatigables, marquer par leur perfection un Tau sur les esprits des peu nombreux fidèles pour que les flammes de l’enfer n’effacent pas ce signe Le Tav (ou taw), dernière lettre de l'alphabet hébreu, symbolise Yahvé. Ézéchiel y fait référence dans sa prophétie (Ézéchiel 9:4-6. Saint Cyprien de Carthage (IIIe siècle) interprète la prophétie d'Ézéchiel comme l'annonce de la croix du Christ (Adversus Marcionem, III, 22).) : « Passe par le milieu de la ville, et marque d'un Thau le front des hommes ». Sa forme primitive était une croix ou un x qui la faisait marquer sur le front des premiers chrétiens. Elle est à l'origine de la lettre T que l'on retrouve dans notre alphabet ou dans le grec. Les franciscains l'ont adopté comme croix. La leçon n° 3 des Leçons sur l'épître de saint Paul aux romains, y fait référence en annonçant l'avènement de la Vierge des Derniers Temps.. . Des prêtres? Des anges. Des anges agitant l’encensoir chargé des encens de leurs vertus pour purifier l’air des miasmes de Satan. Des anges? Plus que des anges: d’autres Christ, d’autres Moi-même, pour que les fidèles du dernier temps puissent persévérer jusqu’à la fin. C’est cela qu’ils devront être.

635.12 - Mais le bien et le mal à venir ont leur racine dans le présent. Les avalanches commencent par un flocon de neige. Un prêtre indigne, impur, hérétique, infidèle, incrédule, tiède ou froid, éteint, fade, luxurieux, fait dix fois plus de mal qu’un fidèle coupable des mêmes péchés et entraîne beaucoup d’autres au péché. Le relâchement dans le Sacerdoce, l’accueil de doctrines impures, l’égoïsme, l’avidité, la concupiscence dans le Sacerdoce, vous savez où cela débouche: dans le déicide. Or, dans les siècles futurs, le Fils de Dieu ne pourra plus être tué, mais la foi en Dieu, l’idée de Dieu, oui. Ainsi s’accomplira un déicide encore plus irréparable parce que sans résurrection. Oh! il pourra s’accomplir, oui. Je vois… Il pourra s’accomplir à cause des trop nombreux Judas de Kériot des siècles à venir. Horreur!…

Mon Église sortie de ses gonds par ses propres ministres! Et Moi qui la soutiens à l’aide des victimes. Et eux, les Prêtres, qui auront uniquement l’habit et non l’âme du Prêtre, qui aident le bouillonnement des eaux agitées par le serpent infernal contre ta barque, ô Pierre. Debout! Lève-toi! Transmets cet ordre à tes successeurs: “La main au timon, le fouet sur les naufragés qui ont voulu naufrager, et tentent de faire naufrager la barque de Dieu”. Frappe, mais sauve et avance. Sois sévère, car il est juste de frapper les brigands. Défends le trésor de la foi. Tiens en haut la lumière comme un phare au-dessus des eaux bouleversées, pour que ceux qui suivent ta barque voient et ne périssent pas. Pasteur et timonier pour les temps redoutables, recueille, guide, soulève mon Évangile parce que le salut se trouve en lui et pas dans une autre science.

635.13 - Il viendra des temps où, comme pour nous d’Israël et encore plus profondément, le Sacerdoce croira être une classe choisie parce qu’il connaît le superflu et ne connaît plus l’indispensable, ou le connaît dans la forme morte dans laquelle maintenant les Prêtres connaissent la Loi: dans son vêtement, exagérément alourdi de franges, mais pas dans son esprit. Il viendra des temps où tous les livres se substitueront au Livre, et celui-ci on s’en servira seulement comme quelqu’un qui doit forcément employer un objet le manie mécaniquement, comme un paysan laboure, ensemence, récolte sans méditer sur la merveilleuse providence qu’est cette multiplication de semences qui chaque année se renouvelle: une semence, jetée dans la terre que l’on a remuée, qui devient tige, épi, puis farine et puis pain grâce au paternel amour de Dieu. Qui, en mettant dans sa bouche une bouchée de pain, élève son esprit vers Celui qui a créé la première semence et depuis des siècles la fait renaître et croître, en dosant les pluies et la chaleur pour qu’elle s’ouvre et se dresse et mûrisse sans pourrir ou sans brûler?