“Je te pardonne, oui. Mais va-t-en. Ne fais pas attendre plus longtemps les amis de ton père, comme moi je ne fais pas attendre davantage les amis du saint Jonas Jonas d'Esdrelon. .”

“Quand quitteras-tu Béthanie?”

“À la fin des Azymes. Adieu.”

Jésus tourne le dos et va vers les paysans qui sont en extase devant Marziam si différent. Il fait quelques pas et puis s’arrête à cause de la réflexion de Thomas:

“Par Jéhovah! Geovà dans le texte original. Voir la prononciation du Nom divin. Il voulait te voir dans ta violence royale! Tu l’as servi…!”

“Je vous prie d’oublier tous l’incident, comme je m’efforce de le faire moi-même. Et je vous ordonne le silence avec Simon de Jonas, Jean d’En-Dor et le petit. Pour des motifs que votre intelligence est en mesure de comprendre, il convient de ne pas les contrister ni les scandaliser. Et, silence à Béthanie, avec les femmes. Il y a ma Mère. Souvenez-vous-en.”

“Sois tranquille, Maître.”

“Nous ferons tout pour réparer.”

“Et pour te consoler, oui” disent tous ceux qui sont là.

“Merci…

202.5 – Oh! La paix à vous tous. Isaac vous a trouvés. J’en suis heureux. Jouissez en paix de votre Pâque. Mes bergers seront autant de bons frères avec vous. Isaac, avant qu’ils ne partent, amène-les-Moi. Je veux les bénir encore. Avez-vous vu l’enfant?”

“Oh! Maître, comme il est bien! Sa santé est déjà plus florissante! Oh! nous le dirons au vieux père. Comme il en sera heureux! Ce juste nous a dit que maintenant Yabeç est son fils… C’est providentiel! Nous dirons tout, tout.”

“Et aussi que je suis fils de la Loi. Et que j’en suis heureux. Et que je pense toujours à lui. Qu’il ne pleure pas pour moi ni pour maman. Elle m’est toute proche et elle est un ange pour lui également et qu’on l’aura aussi à l’heure de la mort. Si Jésus aura déjà ouvert les portes des Cieux, voici alors que maman, plus belle qu’un ange, viendra à la rencontre du vieux père et le conduira à Jésus. Il l’a dit, Lui. Vous le lui direz? Saurez-vous bien le dire?”

“Oui, Yabeç.”

“Non, maintenant je m’appelle Marziam. Ce nom c’est la Mère du Seigneur qui me l’a donné. C’est comme si on disait son nom. Elle m’aime tant. Elle me met au lit tous les soirs et me fait dire les prières qu’elle faisait dire à son Enfant. Et puis, elle m’éveille par un baiser, et elle m’habille, et m’enseigne tant de choses. Et Lui aussi. Mais elles pénètrent si doucement à l’intérieur qu’on apprend sans peine. Mon Maître!!!”

L’enfant se serre contre Jésus dans un tel mouvement d’adoration que son expression vous émeut.

“Oui, vous direz tout cela et aussi que le vieil homme ne perde pas l’espoir. Cet ange prie pour lui, et Moi, je le bénis. Vous aussi, je vous bénis. Allez. La paix soit avec vous.”

Les groupes se séparent, chacun allant de son côté.