Gardez-le toujours en mémoire. Rappelez-vous également que la vie de l’homme lui sert à expier le mal qu’il commet. Dans le meilleur des cas — c’est-à-dire quand on ne commet pas la moindre faute consciemment —, elle sert toujours d’expiation ou si vous préférez, de souffrance consécutive au péché originel, bien que mon Sacrifice et la réintégration dans la grâce que je vous ai ainsi obtenue l’ait réduite avec surabondance; dès lors, chacun est tenu de souffrir pour retrouver ce degré de justice, donné gratuitement, que possédèrent vos premiers parents avec la vie. Oh, la sainte et immaculée innocence des premières créatures, que les actuelles doivent rétablir par leur souffrance, en plus des dons gratuits que je vous ai obtenus par mon Sacrifice Cf. CEC § 978 : "Au moment où nous faisons notre première profession de Foi, en recevant le saint Baptême qui nous purifie, le pardon que nous recevons est si plein et si entier, qu'il ne nous reste absolument rien à effacer, soit de la faute originelle, soit des fautes commises par notre volonté propre, ni aucune peine à subir pour les expier (...). Mais néanmoins la grâce du Baptême ne délivre personne de toutes les infirmités de la nature. Au contraire nous avons encore à combattre les mouvements de la concupiscence qui ne cessent de nous porter au mal" !

Par conséquent, quand vous voyez le Saint des saints, ou quelque autre saint, fortement tenté, ne dites pas: “Cela est inconvenant.” Observez plutôt sa réaction. Voyez s’il reste indifférent à la tentation, ce qui prouve qu’il est parvenu à la perfection que je vous ai conseillée: “comme mon Père est parfait”, perfection qu’aucun agent ne saurait troubler; si vous voyez qu’il reste indifférent à la tentation et qu’il a gagné le combat contre toutes les réactions de la chair et du sang, ou si vous voyez un juste capable de lutter en même temps contre le désordre provoqué par l’extérieur qui voudrait se redresser, et contre la Bête qui le provoque et l’incite au désordre, ne dites pas que c’est inconvenant. Reconnaissez au contraire que cela sert à faire briller le degré de perfection atteint par la personne tentée, ou à l’illuminer.

Qui peut subir la tentation? Dieu? Les anges? Les hommes? Dieu, en tant que Dieu, ne peut en subir. Les anges restés fidèles même lors de la rébellion de Lucifer et de ses suppôts, ne peuvent pas non plus en subir car, après leur épreuve, ils furent élevés à l’ordre surnaturel, à la contemplation de Dieu et à sa louange.

Seul l’homme peut donc être tenté, lui qui se compose de substance matérielle et de substance spirituelle, et dont la raison, l’intelligence et la conscience sont libres, pour pouvoir discerner le bien et le mal et vouloir l’un ou l’autre. Seul l’homme, qui mène encore son combat, peut être sujet à la tentation, en raison de sa triste hérédité due au péché des premiers ancêtres de l’humanité.

Depuis le jour de la chute d’Adam de son état d’innocence à celui de pécheur, depuis le jour où la femme voulut connaître de près l’arbre interdit et où le Serpent put parler à Ève, qui l’a écouté attentivement au lieu de le fuir et a accueilli ses paroles mensongères et ses désastreuses suggestions, l’homme se trouve perpétuellement près de l’arbre du bien et du mal autour duquel Lucifer s’enroule, et il subit la tentation.

Mais c’est par sa victoire sur les incitations au péché qu’il acquiert la justice et conquiert sa couronne immortelle; sinon, s’il réitère le geste d’Ève et cueille le fruit interdit en obéissant au Tentateur; il s’empoisonne jusqu’à parfois en mourir. C’est précisément grâce à vos victoires sur les tentations extérieures et grâce à votre maîtrise sur vos sens et sur l’orgueil — par conséquent sur les excitations intérieures — que vous, les hommes, devenez “des dieux et des fils du Très-Haut Psaume 82(81),6 : "Je le déclare, vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très-Haut", repris en Jean 10,34 : "Jésus leur répondit: "N'a-t-il pas été écrit dans votre Loi : J'ai dit: vous êtes des dieux?" ”, semblables à votre Frère très saint Jésus, qui a subi des tentations mais sans jamais y céder; parce qu’il a refusé de pécher. On peut être tenté sans notre assentiment. Mais on ne devient pécheur qu’avec son consentement.

Moi, Jésus, je n’ai jamais consenti au péché. J’ai au contraire combattu toute réaction humaine que Dieu n’aurait pu accepter, par esprit de justice volontaire et aimante, et cela dès mes plus tendres années en étant soumis à mon père (putatif) et à ma mère, deux justes qui m’enseignèrent la justice, ainsi qu’en croissant en sagesse, âge et grâce Luc 2,51-52 : " Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth; il leur était soumis; et sa mère retenait tous ces événements dans son cœur. Jésus progressait en sagesse et en taille, et en faveur auprès de Dieu et auprès des hommes". ; c’est ainsi que j’ai éliminé pour toujours en moi toute possibilité de désordre imprévu ou de trouble intérieur sous l’effet de pressions ou de circonstances qui se manifestèrent autour de moi à l’âge adulte et s’intensifièrent jusqu’à ma mort.

Ne me comprenez pas mal! Je parle de pressions et de circonstances, pas de luxures. Ces pressions et ces circonstances étaient le fait de parents incompréhensifs, de citadins encore plus obtus que ma parenté, de compatriotes hargneux, d’ennemis fourbes, d’amis traîtres.

Il n’y a pas que la sensualité qui pousse au péché. Il y a bien d’autres causes. Et vous, que dites-vous? Prétendez-vous, par exemple, que la conduite de Judas n’aurait pas été cause de péché contre l’amour chez quelqu’un d’autre? Soutiendriez-vous encore que l’animosité des scribes, des pharisiens et de tous mes adversaires n’était pas une tentation continuelle à réagir humainement, alors qu’ils étaient si subtils pour s’opposer à moi et que leurs moyens et leurs accusations étaient si bas?

Je n’ai pas péché. J’ai déclaré: “Lequel d’entre vous peut me convaincre de péché?” Je l’ai dit à mes ennemis d’alors Jean 8,46 : " Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas?" . Je peux le répéter à mes ennemis d’aujourd’hui, et même aux incrédules et à ceux qui doutent de ma sainteté. Mais même si je ne le vous dis pas à vous, que je veux considérer comme des amis malgré la peine que vous me causez en faisant souffrir mon petit Jean [surnom donné à Maria Valtorta], mes œuvres sont parlantes.

Se trouverait-il la moindre parole, le moindre acte rapporté dans l’ouvrage que j’ai dicté et expliqué qui puisse vous convaincre de péché, d’un seul péché, de votre Maître? Cet ouvrage, c’est moi. Non seulement c’est moi qui l’ai dicté et expliqué, mais c’est moi qui le vis, qui me présente à vous tel que j’étais quand j’étais un mortel, dans l’environnement qui m’entourait, dans le petit monde saint de ma famille, dans celui — plus large et plus divers, en fonction des individus qui le composaient — de mes disciples, ou encore dans celui, plus vaste, de toute la Palestine, qui était aussi plus changeant, agité et parcouru de courants divers, semblable à une mer en mouvement autour de moi, sous un ciel changeant de mars, parfois paisible et serein, juste après couvert de nuages et parcouru par des vents tempétueux soulevant la mer en lames qui grondaient leur rancœur contre moi et se faisaient menaçantes jusqu’à m’assaillir; jusqu’à la violence finale du vendredi-saint.

Pourquoi refusez-vous de me reconnaître? Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Pourquoi voulez-vous ressembler à ceux qui s’opposaient à moi dans le temple en disant: “Nous ne savons pas qui tu es” Jean 7,27 : "Celui-ci, nous savons d'où il est, tandis que, lorsque viendra le Christ, nul ne saura d'où il est. ? Êtes-vous, vous aussi, comme les apôtres qui montrèrent à la dernière Cène qu’ils ne me connaissaient toujours pas pour ce que j’étais: le Verbe Fils du Père, qui retourne au Père après être longtemps resté parmi les hommes pour leur transmettre les paroles que le Père leur donnait Jean 8,19 : " Ils lui dirent alors: "Ton Père, où est-il ?" Jésus répondit : "Vous ne me connaissez pas et vous ne connaissez pas mon Père; si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père." ? Mais eux, mes pauvres apôtres, n’avaient pas encore reçu l’Esprit Saint, celui qui éclaire toute vérité. Vous, en revanche, vous l’avez reçu. Sa lumière ne suffit-elle pas à vous éclairer le Christ qui se trouve dans ces pages?

Je suis le Verbe éternel, le Verbe plein de sagesse qui accomplit une nouvelle œuvre d’amour et de salut par pitié pour tous ceux, trop nombreux, qui meurent d’inanition spirituelle, qui se perdent parce qu’ils ne me connaissent pas, qui gèlent parce qu’ils n’ont pas le secours des feux de l’amour apostolique, qui sortent du chemin parce qu’ils sont aveugles et que nul ne leur tend la main pour les conduire à moi; ils me recherchent pourtant, mais en s’égarant sur d’autres voies que vous condamnez mais sans les en tirer, pauvres enfants que vous condamnez parce qu’ils parcourent en aveugles ces routes, à la recherche de la Lumière; néanmoins, moi, je ne les condamnerai pas puisque je suis le Sauveur des juifs et des païens, de tous ceux qui recherchent la Vérité.

Je vous le redemande: pourquoi m’obliger à vous dicter ces mots? Est-ce que ce sont ceux que je voudrais vous dire? Ne me faites pas souffrir. La douleur que me causent ceux que je veux considérer comme mes amis est la douleur qui me fait le plus mal…

Moi, Jésus, je n’ai jamais consenti au péché, je n’ai jamais ressenti le moindre trouble pour le péché. Souvenez-vous-en, le seul trouble que la puanteur du mal ait pu me causer en s’agitant autour de moi était l’horreur; le dégoût de la faute. Je préférais approcher un lépreux mourant de sa maladie plutôt qu’un homme en bonne santé mais couvert des croûtes du vice et puant de luxure, surtout s’il était impénitent. Mon amour infini pour les pécheurs, qu’il me fallait sauver; m’a toujours aidé à surmonter ma nausée devant leur puanteur spirituelle. Mon Père, mon Père seul sait quelle longue passion ce fut pour moi de devoir vivre entouré des déchaînements des tentations et de la vague boueuse des péchés qui parcourent la terre et font plier les hommes, les emportent.

Devoir vivre et voir le naufrage de tant d’hommes sans pouvoir emprisonner la Bête, puisque le moment n’en était pas encore venu… Ce ne l’est toujours pas. Elle continue donc son chemin, exhalant son haleine infernale, semant son venin, suivie de la vague colossale et toujours plus haute de péchés de plus en plus nombreux. Maintenant encore, j’en éprouve nausée et douleur.

Qui étais-je? Le Verbe incarné. J’étais donc Dieu. Et j’étais donc homme. J’étais vraiment Dieu et vraiment homme. J’étais le Rédempteur, le nouvel Adam, “le premier-né d’entre les morts”, comme dit mon Jean qui écrit encore dans son Apocalypse: “Celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang″ Apocalypse 1,5 : "Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né d'entre les morts et le prince des rois de la terre. À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang". , et dans son épître: “C’est qu’ils sont trois à rendre témoignage” au ciel: le Père, le Fils, et l’Esprit Saint, et ces trois ne font qu’un; et ils sont trois à rendre témoignage sur la terre: l’esprit, l’eau et le sang, et ces trois ne font qu’un 1Jean 5,6-8 : "C'est lui qui est venu par l'eau et par le sang, Jésus Christ, non avec l'eau seulement, mais avec l'eau et le sang; et c'est l'Esprit qui rend témoignage, parce que l'Esprit est la vérité. C'est qu'ils sont trois à rendre témoignage, l'Esprit, l'eau et le sang, et ces trois convergent dans l'unique témoignage" .

Ils sont trois dans le ciel à témoigner de la nature divine de Jésus, qui est le Christ de sa naissance à sa mort, puis au-delà de la mort et de la résurrection pour les siècles des siècles, sans nulle interruption, comme certains hérétiques ont voulu le soutenir.

Le Père: durant ma vie publique, il me désigne à trois reprises comme son Enfant bien-aimé, celui en qui il met sa complaisance, et sa gloire. Sur le Mont Thabor, la voix du Père éternel fut entendue par trois personnes seulement que, à cause de leur condition de disciples, les négateurs peuvent taxer d’exaltation ou de mensonge; puis au Jourdain et tout particulièrement à Jérusalem, bondée en raison de l’imminence de la Pâque des pains azymes, où beaucoup de monde — on pouvait même parler de foule, où se mêlaient Israélites et païens, juifs et prosélytes, disciples et ennemis du Christ — entendirent le témoignage de mon Père.

Par trois fois, à trois moments et en trois lieux et circonstances, le Père m’a donc rendu témoignage sans jamais se démentir. Or seules les vraies versions restent immuables, alors que les fausses subissent avec le temps des altérations qui en dévoilent l’origine mensongère. Si donc, par trois fois, à trois moments et en trois lieux et circonstances, une Voix, d’une puissance toujours égale et bien différente de la mienne comme de celle de tout autre homme, tonna du haut des cieux pour rendre le même témoignage sur moi, c’est bien le signe que j’étais réellement Dieu, semblable au Père; ce n’est en effet que d’un Enfant qui soit Dieu comme lui que le Père peut dire se glorifier — puisqu’il l’a engendré — et se complaire en lui, en le voyant aussi parfait que lui de par sa nature divine, et parfait par volonté et grâce dans la nature humaine qu’il a assumée.

Le Verbe témoigne de la nature divine du Christ par son enseignement plein de sagesse et par ses actes, dont la nature et la puissance témoignent par eux-mêmes de celui qui prêche le premier et accomplit les secondes: un Dieu.

L’Esprit Saint, quant à lui, en témoigne en se manifestant sous la forme d’une colombe au Jourdain et de feu au Cénacle, à la Pentecôte, pour parachever l’œuvre du Christ, ce qu’il fait en purifiant et en perfectionnant les apôtres en vue de leur ministère, selon ma promesse, et en étant, pour ceux qui savent voir, présent et transparent dans toute parole de sagesse infinie et charitable qui sortait des lèvres du Maître, Jésus Christ. L’Esprit Saint ne vient jamais en aide aux menteurs. Il les abandonne au Père du Mensonge et fuit loin d’eux. En revanche, il est toujours resté à mes côtés, car je suis Jésus Christ Dieu et Homme, comme je l’affirmais.

Et trois choses rendent témoignage sur la terre à ma véritable humanité: l’esprit que j’ai rendu comme tout un chacun après une pénible agonie, mon sang versé lors de la Passion, et l’eau qui jaillit de mon côté inanimé en même temps que les dernières gouttes de sang de mon cadavre recueilli dans la cavité de mon cœur mort. Vous savez aujourd’hui que seul un vrai corps laisse couler du sang en cas de blessure, et que seul un vrai cadavre montre la séparation de la partie aqueuse du sang — ce que vous appelez le sérum — du reste, qui se coagule en caillots ou, du moins, devient plus épais et plus sombre que le sang vivant, si le temps écoulé de la mort à l’écoulement du sang est encore trop court. Mais en ce qui me concerne — et mon saint suaire est là pour en témoigner —, j’ai répandu des caillots de sang parce que j’étais déjà mort depuis un certain temps quand je fus blessé au côté, j’étais déjà devenu froid et raide, rapidement, à cause des conditions particulières qui m’avaient conduit à une mort rapide.

Il s’ensuit que je suis véritablement homme, comme en témoigne l’apôtre Jean, qui a assisté ma mort.

Paul de Tarse écrit à ceux qui auraient pu le démentir si sa description avait été exagérée ou mensongère: “Celui qui a été abaissé de peu au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur, parce qu’il a souffert la mort: (He 7, 26) il fallait que, par la grâce de Dieu, au bénéfice de tout homme, il goûtât la mort. Il convenait en effet que, voulant conduire à la gloire un grand nombre de fils, celui pour qui et par qui sont toutes choses rendît parfait par des souffrances le chef qui devait les guider vers leur salut… Puisque donc les enfants avaient en commun le sang et la chair; lui aussi y participa pareillement afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui a la puissance de la mort… Car ce n’est certes pas des anges qu’il se charge, mais c’est de la descendance d’Abraham qu’il se charge. En conséquence, il a dû devenir en tout semblable à ses frères, afin de devenir dans leurs rapports avec Dieu un grand prêtre miséricordieux et fidèle, pour expier les péchés du peuple. Car du fait qu’il a lui-même souffert par l’épreuve, il est capable de venir en aide à ceux qui sont éprouvés… Hébreux 2,9-18 :"Celui qui a été abaissé quelque peu par rapport aux anges, Jésus, se trouve, à cause de la mort qu'il a soufferte, couronné de gloire et d'honneur…" Nous n’avons pas un grand prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses, lui qui a été éprouvé en tout, d’une manière semblable, à l’exception du péché… Hébreux 4,14-15 : "Ayant donc un grand prêtre éminent, qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, tenons ferme la confession de foi. Nous n'avons pas, en effet, un grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses; il a été éprouvé en tous points à notre ressemblance, mais sans pécher". Repris notamment dans le CEC § 540. Tout grand prêtre… est établi… afin d’offrir dons et sacrifices pour les péchés. Il peut ressentir de la commisération pour les ignorants et les égarés, puisqu’il est lui-même également enveloppé de faiblesse… Hébreux 5,1-3 : "Tout grand prêtre, en effet, pris d'entre les hommes est établi en faveur des hommes pour leurs rapports avec Dieu. Son rôle est d'offrir des dons et des sacrifices pour les péchés. Il est capable d'avoir de la compréhension pour ceux qui ne savent pas et s'égarent, car il est, lui aussi, atteint de tous côtés par la faiblesse et, à cause d'elle, il doit offrir, pour lui-même aussi bien que pour le peuple, des sacrifices pour les péchés". Oui, tel est précisément le grand prêtre qu’il nous fallait, saint, innocent, immaculé, séparé désormais des pécheurs, élevé plus haut que les cieux.” Hébreux 7,26 : "Tel est bien le grand prêtre qui nous convenait, saint, innocent, immaculé, séparé des pécheurs, élevé au-dessus des cieux."