(1) Je suis toujours dans la mer du Vouloir divin . Je laisse mes souffrances et mon inexprimable amertume s’écouler en Lui afin qu’elles
- demeurent investies par sa Force divine, et
- se changent pour moi et pour tous en Lumière.
Mon doux Jésus, visitant ma petite âme, toute bonté, me dit :
(2) Ma bienheureuse fille, la mer donne une place à tout ce qui s’immerge en elle
Elle donne une place aux poissons et les garde submergés dans ses eaux
- en leur donnant tout ce qui est nécessaire au maintien de leur vie. Les poissons sont les plus fortunées et les plus riches des créatures. Et il ne leur manque rien parce qu’ils vivent toujours dans la mer. Oh ! si les poissons sortaient de la mer, leur vie s’arrêterait !
La mer reçoit toutes les créatures et cache tout dans ses eaux.
Si le navigateur veut traverser la mer et se rendre dans différentes régions, l’eau de la mer reçoit le navire et se transforme en chemin
- pour l’accompagner jusqu’à ce qu’il atteigne sa destination.
Tout peut trouver une place dans la mer.
Ma Volonté est ainsi. Tous peuvent y trouver leur place.
Et avec un inexprimable Amour, ma Volonté se fait
- Vie pour tous,
- Route pour les conduire,
- Lumière pour chasser les ténèbres de la vie, et
- Force pour les soutenir. Elle ne les laisse jamais seuls. Ce que les créatures font, ma Volonté veut le faire avec elles.
Oh ! Combien ma Volonté souffre de voir les créatures en dehors de sa mer ! Car elle les voit alors
- laides, sales, et si dissemblables qu’elles en sont dégoûtantes.
Les plus fortunées sont par conséquent celles qui vivent dans mon Vouloir.
- Elles sont portées dans le sein de ses vagues. Et pourvu qu’elles vivent en Lui,
- mon Vouloir pensera à tout ce qui est nécessaire pour leur bien.
(3) Ensuite j’ai suivi mon doux Jésus dans ses Souffrances J’unissais mes peines aux Siennes pour recevoir la Force de ses Souffrances pour me soutenir. Je me sentais écrasée. Mon doux Jésus ajouta avec une indescriptible tendresse :
(4 ) Ma bienheureuse fille, J’ai souffert des souffrances inouïes. Mais à côté de ces Souffrances
- couraient des Mers de Joie et de Bonheur sans fin. Je voyais tout le Bien qu’Elles devaient produire. Je voyais en Elles les âmes qui devaient être sauvées.
Mes Souffrances étaient saturées d’Amour. Ainsi sa Chaleur faisait mûrir
- les plus belles Saintetés,
- les plus difficiles Conversions,
- les Grâces les plus surprenantes.
Dans mes peines, Je sentais des souffrances d’une vive cruauté
- qui M’amenaient à une mort impitoyable et brutale.
En même temps Je sentais des Mers de Joies
- qui Me soutenaient et Me donnaient la vie.
Si je n’avais pas été soutenu par les Joies que contenaient mes Souffrances, Je serais mort à la première peine endurée.
Car la torture que J’ai endurée était si grande que Je n’aurais pas été capable de prolonger ma vie.
Tes souffrances sont non seulement semblables aux Miennes, mais Je peux également dire que tes souffrances sont mes Souffrances.
Si tu savais combien Je souffre ! Je sens la cruauté et la torture qui Me remplissent d’amertume
- jusque dans les profondeurs de mon Cœur.
Mais Je vois aussi dans ces Souffrances les Mers de Joies qui font surgir ma Volonté belle et majestueuse parmi les créatures.
Tu ne sais pas ce que peut être
- une souffrance innocente soufferte pour Moi. Son Pouvoir est si grand que les Cieux en sont étonnés Tous veulent la satisfaction, le bien d’une souffrance innocente. Elle peut former par sa Puissance des Mers
- de Grâces, de Lumière et d’Amour pour le bien de tous.
Sans ces souffrances innocentes qui soutiennent ma Justice,
- Je précipiterais le monde entier dans la ruine.
Alors, courage ! Ne te tourmente pas, ma fille. Fais-moi confiance et Je penserai à tout,
- y compris à défendre les droits de ma Volonté pour La faire régner.
(5) Je peux dire que tout ce que J’ai dit concernant ma Volonté est une Création nouvelle,
- plus belle, plus diverse, plus majestueuse que la Création même que tout le monde peut voir. Oh ! combien cette dernière lui est inférieure !
Il est impossible à l’homme
- de la détruire,
- de voiler la lumière du soleil,
- d’entraver l’impétuosité du vent ou de l’air que chacun respire, ou
- de faire un monticule de toutes choses.
Les créatures ne peuvent pas non plus étouffer, bien moins encore détruire
- ce que J’ai dit avec tant d’Amour concernant ma Volonté.
Car ce que J’ai dit est l’annonce d’une Création nouvelle. Et chaque Vérité porte l’empreinte, le sceau de notre Vie Divine.
Par conséquent, dans les Vérités que Je t’ai manifestées, il y a
- des Soleils qui parlent,
- des Vents qui parlent et entraînent la créature dans mon Vouloir jusqu’à ce que mon Vouloir soit capable
- d’assiéger la créature par le Règne de sa Puissance.
Dans ces vérités, il y a
- mes diverses Beautés qui vont ravir les créatures,
- des mers d’Amour dont les créatures seront continuellement inondées et qui, avec leur doux murmure, amèneront les cœurs à M’aimer.
Dans ces Vérités, Je place
- tous les biens possibles et imaginables,
- l’Amour qui conquiert, qui ravit, qui adoucit, qui secoue.
Rien ne manque pour vaincre la créature et faire descendre ma Volonté
- avec le Cortège et la Majesté d’une armée de mes Vérités pour régner parmi les créatures.
Et la créature ne pourra jamais toucher ma nouvelle Création. Je saurai bien comment La préserver et La défendre.
De plus, ma fille, cette nouvelle Création Me coûte
- non pas le travail de six jours,
- mais de cinquante années au moins, et même plus.
Comment pourrais-Je jamais permettre
- qu’Elle soit réprimée,
- qu’Elle n’ait pas sa Vie et
- qu’Elle n’entre pas dans la Lumière ?
Ce serait parce que Je n’ai pas suffisamment de Puissance. Ce qui ne peut pas être. Je saurai comment Me la préserver, et ils ne peuvent toucher ni détruire une seule de mes Paroles. Cette Création Me coûte trop.
Et lorsque les choses coûtent autant,
- on utilise tous les moyens, tous ses talents. Et on donne sa propre vie pour obtenir ce que l’on veut.
Aussi, laisse-Moi accomplir l’Œuvre de cette nouvelle Création.
N’attache aucune importance à ce qu’ils disent et à ce qu’ils font. Ce sont là les habituels bavardages humains qui changent comme le vent. Ils voient noir, et si le vent tourne et enlève le bandeau de leurs yeux, ils voient blanc.
Je saurai tous les renverser et faire sortir mes Vérités afin que telle une armée en aguerrie , Elles conquérent la créature.
La patience est nécessaire de ma part et de la tienne. Et, inébranlables, allons de l’avant.