Je continue mon abandon habituel dans le divin Fiat. Je Le sens centré sur ma petite existence. Je sens son Immensité, sa Puissance, sa Force créatrice et enchanteresse. En m’enveloppant entièrement, il ne m’est pas possible d’y résister.

Mais je suis heureuse de ma faiblesse. C’est volontairement que je veux être faible pour ressentir toute la Puissance du divin Vouloir sur ma petitesse. Pendant que je me sentais plongée en Lui, mon doux Jésus se faisait sentir et voir en moi et Il me dit :

Ma fille, lorsque notre Divinité décide d’accomplir des Œuvres universelles, avec l’âme

  • choisie en premier et
  • en qui Nous confions une œuvre qui doit servir pour le Bien de tous, l’ardeur de notre Amour est si grande que Nous mettons de côté toute chose.

C’est comme si personne d’autre n’existait. Nous centralisons sur elle l’ensemble de notre Être divin. Nous lui donnons de Nous-mêmes au point de former autour d’elle des Mers et de la submerger de tous nos Biens.

Nous voulons tant lui donner. Parce que l’ardeur de notre Amour Nous amène à ne jamais Nous arrêter, afin de voir en elle notre Œuvre accomplie.

Grâce à cela toute chose et toute créature

  • pourra goûter et prendre les Biens universels que notre Œuvre contient.

Cela ne veut pas dire que Nous ne voyons pas ce que font les autres créatures.

Car notre Immensité ne cache rien à notre Regard. Nous sommes conscients de tout ce qui est. Et c’est de Nous que tout reçoit la vie. Mais Nous agissons comme si rien d’autre n’existait.

C’est ainsi que Nous avons agi dans la Création. D’abord Nous avons formé les cieux, les soleils, la terre. Nous avons ordonné toute chose

  • avec une Harmonie et une Magnificence étonnante. En créant l’homme, Nous Nous sommes centrés sur lui.

L’ardeur de notre Amour était si grande, débordait avec tant de Force, qu’en formant un voile autour de Nous, elle faisait tout disparaître à nos Yeux.

Tout en voyant toute chose, Nous Nous occupions uniquement de l’homme. Que n’avons-Nous pas déversé en lui ? Tout.

La Création révélait la Magnificence et la Beauté de nos Œuvres.

Il y avait en l’homme

  • la centralisation de toutes nos Œuvres fusionnées en lui,
  • en plus, l’installation de notre Vie.

Notre Amour débordait. Il ne s’accordait aucun repos. Il voulait toujours donner. Parce qu’Il voyait en lui toutes les générations humaines.

C’est ce que Nous avons fait dans la Reine du ciel.

Tout fut mis de côté, tout le mal des autres créatures. Nous Nous sommes occupés uniquement d’elle. Nous avons tant déversé qu’elle était la pleine de Grâces. Parce qu’elle devait être

  • la Mère universelle,
  • la cause de la Rédemption de tous.

C’est ainsi que Nous agissons avec toi, pour le Royaume de notre Volonté Divine .

Nous agissons comme si rien d’autre n’existait. Si nous voulions regarder

  • ce que font les autres créatures,
  • les maux qu’elles commettent, les ingratitudes, le Royaume de notre Volonté resterait toujours au Ciel.

Plus encore, Nous ne serions même pas disposés

  • à dire la moindre chose sur notre Fiat Suprême.

Mais notre Amour,

  • formant son voile d’Amour par-dessus tous les maux des créatures, met toutes choses de côté pour Nous, et
  • débordant avec Force, Nous fait
  • non seulement parler de notre Fiat, mais, plus encore,
  • Nous décider à faire le grand Don du Royaume de notre Fiat aux créatures.

Lorsque notre Amour est bien décidé à faire quelque chose, on dirait

  • qu’Il ne raisonne pas et
  • qu’Il veut gagner à force d’Amour et non de raison.

Comme s’Il ne voyait et n’entendait rien, Il veut à tout prix donner ce qu’Il a décidé.

C’est pourquoi Il ne retient rien. Il se déverse tout entier sur la créature qu’Il a choisie

  • pour le grand Bien universel qui doit descendre pour le Bien de toutes les générations humaines.

Et c’est la raison pour laquelle tant de choses te sont dites et données. Ce sont les ardeurs de notre Amour qui ne veut rien retenir. Il veut tout donner

  • pourvu que le Royaume de la Volonté Divine règne sur la terre.

Mon esprit continua à penser à bien des choses concernant la Volonté Divine. Mon doux Jésus ajouta :

« Ma fille, notre Être Suprême est une Veine inépuisable. Nous ne sommes jamais épuisés.

Jamais Nous ne pouvons dire que Nous avons fini de donner Car peu importe ce que Nous donnons, Nous avons toujours quelque chose à donner.

Alors que Nous donnons un Bien, un autre Bien surgit pour se donner aux créatures.

Mais si inépuisables que Nous soyons,

  • Nous ne donnons pas nos Biens, nos Grâces, et
  • Nous ne confions pas non plus nos Vérités à celle
  • qui n’est pas disposée,
  • qui ne prête pas attention à Nous pour
  • s’associer à nos sublimes leçons, et
  • conformer sa vie à nos Enseignements, de telle sorte que Nous puissions
  • voir nos Enseignements inscrits en elle, et
  • la voir enrichie de nos Dons.

Si Nous ne voyons pas cela,

  • nos Dons ne Nous quittent pas et
  • notre Voix n’atteint pas son oreille.

Et si elle l’entend quelque peu,

  • c’est comme une Voix qui vient de très loin, de sorte qu’elle ne comprend pas clairement
  • ce que Nous attendons d’elle.

Par conséquent, notre Veine inépuisable est arrêtée par le manque de disposition des créatures.

Mais sais-tu qui donne la vraie disposition à l’âme ? Notre Volonté Divine.

Elle la vide de tout. Elle la remet en ordre et la dispose d’une manière admirable. De telle sorte que notre Veine inépuisable ne cesse jamais

  • de lui donner et
  • de lui faire entendre ses Leçons sublimes. Par conséquent, laisse-toi toujours dominer par mon divin Fiat.

Et notre Veine inépuisable ne cessera jamais de se déverser sur toi. Nous aurons la satisfaction de faire surgir de notre Être divin

  • de Grâces nouvelles ,

  • de Dons nouveaux,

  • des Leçons jamais encore entendues jusqu’à ce jour.