Je poursuivais mes actes dans le divin Vouloir et je me disais :

« Comment la Volonté Divine en viendra-t-Elle à régner ? Quels seront les moyens, les secours, les grâces qui disposeront les créatures à se laisser dominer par Elle ? »

Et mon bien-aimé de toujours, Jésus, se manifestant en moi, me dit :

Ma fille, les principaux moyens pour que mon divin Fiat règne sur la terre sont les Connaissances.

Les Connaissances

  • formeront les voies,
  • disposeront la terre à recevoir le Royaume.

Elles formeront les cités. Elles serviront de télégraphe, de téléphone, de service postal, de trompette

  • pour communiquer, de ville en ville, de créature à créature, de nation à nation, la nouvelle, les importantes connaissances sur ma Volonté Divine.

Et les connaissances sur ma Volonté mettront dans les cœurs

  • l’espérance,
  • le désir de recevoir un Bien si grand.

Il n’y a pas à sortir de ceci :

  • un bien ne peut pas être désiré ni reçu s’il n’est pas connu,
  • et s’il était reçu sans être connu, ce serait comme s’il ne l’avait pas été.

Par conséquent, les fondations, l’espérance, la certitude du Royaume de ma Volonté Divine seront formées par les Connaissances sur ma Volonté.

C’est pourquoi Je t’en ai révélé un si grand nombre Car elles seront

  • les Richesses,

  • la Nourriture et

  • les Soleils nouveaux,

  • les Cieux nouveaux, que les peuples du Royaume de mon Vouloir posséderont.

Lorsque les Connaissances sur mon Fiat feront leur chemin,

  • disposant celles qui auront le Bienfait de les connaître, ma Bonté plus que paternelle,
  • afin de montrer l’excès de mon Amour, placera
  • mon Humanité même,
  • tout le Bien que J’ai fait, en chaque créature,
  • à sa disposition, de telle sorte qu’elles sentiront la Force et la Grâce de se laisser dominer par ma Volonté Divine.

Et mon Humanité sera au milieu des enfants de mon Royaume

  • comme un Cœur au milieu d’eux, pour le décorum et l’honneur de mon Fiat, et
  • comme antidote, grâce et défense contre tous les maux que la volonté humaine a produits.

L’ardeur de mon Amour qui veut qu’Elle règne est telle et si grande que J’accomplirai des excès d’Amour propres à gagner les volontés les plus rebelles.

En entendant cela, je semblais surprise, comme si je voulais jeter un doute sur ce que Jésus me disait. Et Lui, reprenant la parole, ajouta :

Ma fille, pourquoi en douter ? Ne suis-Je pas libre

  • de faire ce que Je veux et
  • de Me donner à qui Je veux ?

Mon Humanité n’est-Elle pas le Frère aîné

  • qui possédait le Royaume de ma Volonté Divine ?

A titre de Frère premier-né, n’ai-Je pas le droit de le communiquer aux autres frères,

  • Me plaçant Moi-même à leur disposition pour leur donner un Bien si grand ?

Ne suis-Je pas la Tête de toute la famille humaine, qui peut

  • faire couler la Vertu de la Tête dans leurs membres et
  • descendre l’acte vital de ma Volonté Divine dans les membres ?

De plus, n’est-ce pas mon Humanité qui demeure en vous continuellement,

  • qui vous donne la Force et la Grâce de vouloir vivre dans ma Volonté,
  • qui vous fait ressentir cette Paix et cette Joie afin d’éclipser votre volonté humaine, de telle sorte
  • qu’elle se sent heureuse de vivre sous l’empire de ma Volonté Divine, comme si elle n’avait pas de vie ?

Par conséquent, ce qu’il Me faut, c’est qu’ils aient les Connaissances sur mon Fiat. Le reste viendra de lui-même.

Je continuais après cela mon abandon dans le divin Fiat. Il me semble

  • ne pas y avoir d’arrêt en Lui,
  • qu’il y a toujours quelque chose à faire mais une activité qui ne fatigue pas.

Au contraire, Elle fortifie, nous rend heureux et joyeux dans notre long voyage. Je pensais à cela lorsque mon très grand Bien, Jésus, ajouta :

Ma fille, celle qui vit dans mon divin Vouloir marche toujours . Parce qu’elle a la Ronde de l’Éternité à sa disposition, laquelle est sans fin.

Et en ne s’arrêtant jamais, elle prend toujours. Si elle s’arrêtait, un petit arrêt, un pas de moins, lui coûterait la perte d’un Pas divin dans le Bonheur. En fait, mon Fiat est un Acte toujours nouveau

  • de Bonheur,
  • de Grâce et
  • d’une Beauté indescriptible et inatteignable.

Si l’âme marche, elle prend, alors que si elle s’arrête, elle ne prend pas.

Car n’ayant pas suivi pas à pas le chemin de ma Volonté Divine, elle n’a rien connu du Bonheur et de la Beauté que ma Volonté a fait surgir dans ce pas.

Et qui peut te dire la grande différence entre

  • celle qui vit dans ma Volonté Divine et
  • celle qui vit dans la volonté humaine ?

Celle qui vit dans la volonté humaine s’arrête constamment. Sa ronde est si courte que si elle veut allonger le pas,

  • elle ne trouve pas d’endroit où poser le pied. À chaque pas qu’elle fait, elle éprouve ici un désagrément, là une désillusion, Et elle ressent une faiblesse de plus qui la pousse même à pécher. Oh ! Comme il est court le cercle de la volonté humaine . Il est rempli de misères, de précipices et d’amertumes.

Et pourtant, elles aiment tant vivre dans son cercle ! Quelle folie, quelle déplorable sottise !