La neuvaine de Noël se poursuit Continuant à écouter les neuf excès de l’Incarnation, mon bien-aimé Jésus m’attira vers Lui pour me montrer comment chaque excès de son Amour était une Mer sans limites.

Et dans cette Mer s’élevaient des Vagues gigantesques dans lesquelles on pouvait voir toutes les âmes dévorées par ces Flammes.

Les poissons nagent dans les eaux de la mer. Les eaux de la mer forment

  • la vie des poissons,

  • le guide,

  • la défense,

  • la nourriture,

  • le lit et

  • le palais de ces poissons, si bien que s’ils sortent de cette mer, ils peuvent dire, « notre vie est finie, parce que nous sommes sortis de notre héritage, la patrie que nous a donnée notre Créateur »

De la même manière, ces gigantesques Vagues de flammes qui s’élevaient de ces Mers de Feu, en dévorant les créatures, voulaient être

  • la Vie,
  • le Guide,
  • la Défense,
  • la Nourriture,
  • le Lit,
  • le Palais et
  • la Patrie des créatures. Mais en sortant de cette Mer d’Amour, soudainement, elles trouvent la mort.

Et le Petit Enfant Jésus pleure, gémit, prie, crie et soupire. Car Il veut que personne ne sorte de ses Flammes dévorantes. Et Il ne veut voir mourir personne.

Oh ! Si la mer avait la raison, plus qu’une tendre mère elle pleurerait sur ses poissons arrachés de sa mer. Parce qu’elle sent une vie qu’elle possédait et préservait avec tant d’amour lui être arrachée. Et avec ses vagues, elle se jetterait sur ceux qui ont osé lui enlever tant de ces vies qu’elle possède et qui forment sa richesse et sa gloire.

Et si cette mer ne pleure pas, dit Jésus, Moi Je pleure en voyant qu’alors que mon Amour a dévoré toutes les créatures, avec ingratitude,

  • elles ne veulent pas vivre dans ma Mer d’Amour, mais en se dégageant de ses flammes,
  • elles s’exilent de ma Patrie et
  • elles perdent leur palais, leur guide, leur défense, leur nourriture, leur lit et même leur vie. Comment pourrais-Je ne pas pleurer ?
  • Elles sont sorties de Moi,
  • elles ont été créées par moi, et
  • elles ont été dévorées par les flammes d’Amour que J’avais en M’incarnant par Amour pour toutes les créatures.

Lorsque J’entends les neuf Excès qui Me sont racontés,

  • la Mer de mon Amour monte,
  • Elle bouillonne.

Et formant des Vagues immenses,

  • Elle rugit tellement qu’Elle voudrait les assourdir toutes.

afin qu’elles ne puissent rien entendre, sinon

  • mes Gémissements d’Amour,
  • mes Cris de Tristesse,
  • mes Sanglots répétés qui lui disent :

« Cesse de Me faire pleurer et échangeons le baiser de paix. Aimons-nous, et tous nous serons heureux – le Créateur et la créature. »

Jésus garda le silence et à ce moment, j’ai vu

  • les cieux s’ouvrir et
  • un Rayon de Lumière qui venait d’en haut s’est fixé sur moi et a illuminé tous ceux qui étaient autour de nous.

Et mon toujours aimable Jésus se remit à parler :

Fille de ma Volonté, ce Rayon de Soleil qui s’est fixé sur toi est ma Volonté Divine

  • qui apporte la Vie du Ciel dans ton âme. Comme Il est beau ce Rayon de Soleil qui
  • non seulement t’illumine et t’apporte sa Vie,
  • mais fait sentir la Vie de Lumière à quiconque s’approche et reste près de toi.

Parce que, comme le soleil,

  • Il se répand alentour et
  • Il donne à ceux qui t’entourent le chaud baiser de Lumière de son Souffle, de sa Vie.

Et Je suis heureux de voir en toi que ma Volonté Divine

  • se diffuse et
  • commence à faire son chemin.

Vois, les Mers de mon Amour ne sont rien d’autre que ma Volonté à l’œuvre.

Lorsque ma Volonté veut agir, les Mers de mon Amour

  • montent, bouillonnent,

  • forment leurs gigantesques vagues qui pleurent, gémissent, crient, prient et assourdissent.

Par contre, lorsque mon Fiat ne veut pas agir,

  • la Mer de mon Amour est calme,
  • Elle ne murmure que doucement. Son cours de Joie et de Bonheur qui Lui sont inséparables est continu.

Par conséquent, tu ne peux comprendre

  • la Joie que Je ressens,
  • le Bonheur qui est le Mien et
  • l’Intérêt que Je prends à illuminer et à offrir ma Parole, mon Cœur même, à celui qui s’emploie à faire connaître ma Volonté Divine.

Mon Intérêt est si grand que

  • Je l’enveloppe de Moi-même, et
  • Je Me répands Moi-même en dehors de lui,
  • Je prends la Parole et Je parle Moi-même de ma Volonté à l’œuvre dans mon Amour.

Crois-tu que ce soit ton confesseur qui parle les soirs où il parle en public des neuf excès de mon Amour ? C’est Moi qui prends son cœur dans mes Mains et le fais parler.

Alors qu’Il disait cela, on donna la bénédiction.

Jésus ajouta : Fille, Je te bénis.

Tout est bonheur pour Moi lorsque Je dois agir sur quelqu’un qui possède ma Volonté Divine. Parce que, si Je te bénis, ma Bénédiction trouve

  • l’espace où placer les Biens et
  • les Effets que contient ma Bénédiction.

Si Je t’aime, mon Amour trouve en mon Fiat l’espace

  • où se placer et accomplir sa Vie d’Amour.

Par conséquent, chaque chose que Je fais sur toi, en toi et avec toi

  • est un Bonheur que Je ressens. Parce que Je sais qu’une Volonté Divine
  • a de la place pour tout ce que Je veux lui donner, et
  • a la Vertu de multiplier les Biens que Je te donne. Car c’est Elle qui fait tout.

Elle s’emploie à former autant de Vies

  • qu’il y d’Actes que Nous accomplissons avec la créature en qui Elle règne.

Après quoi je faisais ma ronde dans le divin Fiat

Je me rendais une fois de plus dans les premiers temps de la Création

  • pour m’unir aux actes accomplis par notre père Adam dans l’état d’innocence, afin de m’unir à lui et de continuer à partir de là.

Mon bien-aimé Jésus, se manifestant en moi, me dit :

Ma fille, en créant l’homme, Je lui ai donné un univers visible dans lequel il devait

  • se déplacer librement et
  • voir les Œuvres de son Créateur, créées avec tant d’Ordre et d’Harmonie, par Amour pour lui, et dans ce vide,
  • accomplir lui aussi ses œuvres.

Et tout comme

  • J’ai donné un vide visible,
  • J’ai donné aussi un vide invisible, même plus beau encore, pour son âme, où l’homme devait former
  • ses œuvres saintes,
  • ses soleils, ses cieux, ses étoiles.

Et faisant Écho à son Créateur, il devait remplir ce vide de toutes ses œuvres.

Mais puisque l’homme est sorti de ma Volonté pour vivre dans la sienne, il a perdu l’Écho de son Créateur et Modèle pour pouvoir imiter nos Œuvres.

Par conséquent, on peut dire que dans ce vide :

  • il n’y a rien d’autre que les premiers pas de l’homme. Tout le reste est vide.

Il doit cependant être rempli !

C’est pourquoi J’attends avec tant d’Amour ceux :

  • qui vivent et doivent vivre dans ma Volonté, et
  • qui, sentant la Puissance de notre Écho et
  • qui ayant nos Modèles présents en eux, se hâteront de remplir ce vide invisible
  • que J’ai donné avec tant d’Amour dans la Création.

Mais sais-tu ce qu’est ce vide ? C’est notre Volonté.

Tout comme

  • J’ai donné à la nature de l’homme un ciel et un soleil,
  • J’ai donné le Ciel et le Soleil de mon Fiat à son âme.

Et lorsque Je te vois marcher en suivant les pas d’Adam innocent, Je dis :

« Finalement, voilà le vide de ma Volonté Divine qui commence à recevoir

  • les premières conquêtes et
  • les premières œuvres de la créature. »

Par conséquent, sois attentive et continue ton envol dans ma Volonté Divine.