Je poursuivais ma ronde dans la Volonté Divine pour suivre tous ses Actes. Mon doux Jésus, se manifestant en moi, me dit :
Ma fille, tout ce que J’ai fait dans notre Volonté Divine,
- dans la Création comme dans la Rédemption, n’a pas tout été absorbé par la créature. Mais tout est dans ma Volonté Divine,
- en attente, pour se donner aux créatures.
Si tu pouvais voir tout ce qui est dans mon divin Fiat, tu y trouverais une armée de nos Actes,
- sortis de Nous pour être donnés aux créatures Mais parce que notre Volonté ne règne pas, les créatures n’ont
- ni l’espace où Les mettre,
- ni la capacité de Les recevoir.
Et cette Milice divine attend depuis vingt siècles le moment
- de se mettre en marche. Elle veut apporter aux créatures :
- les Dons,
- les Vêtements,
- les Joies et
- les Armes divins que possède chacun de nos Actes.
Ainsi Elle veut former ensemble avec eux une seule Armée divine,
- une Milice céleste.
Pour que le Royaume de notre Volonté Divine puisse régner parmi les créatures, il est nécessaire que la créature absorbe en elle-même
- tous ces Actes de la Divinité accomplis par Amour. Ainsi elle peut inclure en elle tout ce que possède mon Fiat.
Il est nécessaire qu’elle les intériorise et les consomme en elle-même.
Ainsi, ma Volonté Divine,
- consommée dans la créature fera rentrer en elle toute l’Armée divine.
Tous nos Actes sortis de Nous par Amour pour les créatures,
- dans la Création, la Rédemption et la Sanctification, rentreront dans les créatures.
Ma Volonté Divine, rentrée et consumée avec elles,
- se sentira triomphante, et
- régnera, dominante, avec notre Armé divine. C’est pourquoi Je ne fais rien d’autre que te faire continuellement boire à petites gorgées
- tout ce qui a été fait par Nous et
- ce qui est fait dans la Création, la Rédemption et la Sanctification afin de pouvoir dire une fois encore, comme Je le fis sur la Croix : « Tout est consommé. Il ne me reste rien d’autre à faire pour racheter l’homme. »
Et ma Volonté répétera :
« Je l’ai consommé dans cette créature de sorte que tous nos actes ont été enfermés en elle . Je n’ai rien à ajouter.
J’ai tout consommé,
- afin que l’homme puisse être restauré et
- afin que le Royaume de ma Volonté Divine puisse avoir sa Vie et son Règne sur la terre comme au Ciel. »
Oh ! si tu savais combien d’œuvres J’accomplis dans la profondeur de ton âme afin de former ce premier Royaume à ma Volonté Divine … En fait, une fois que J’aurai fait le premier, il passera d’une créature à l’autre
- de telle sorte que mon Royaume sera peuplé plus que tous les autres.
En formant ce Royaume, mon Amour est si grand que dans l’âme
- en qui doit régner ma Volonté Divine, Je veux enfermer
- tout ce que J’ai fait dans la Rédemption,
- tout ce qu’a fait la Reine souveraine,
- et tout ce que les Saints ont fait et feront. Rien ne doit manquer en cette âme de toutes nos Œuvres.
Et pour cela, Je mets en mouvement la totalité
- de notre Puissance,
- de notre Sagesse et
- de notre Amour.
Après quoi je pensais à la Fête du jour : c’est-à-dire la Fête du Christ-Roi.
Mon doux Jésus, se manifestant en moi, me dit :
Ma fille, l’Église ne fait que saisir intuitivement ce qu’elle doit savoir
- de ma Volonté Divine et
- comment doit venir son Règne. Cette Fête est par conséquent le prélude du Royaume de mon divin Fiat.
En vérité, l’Église ne fait rien d’autre qu’honorer mon Humanité avec ces titres qui, de droit, Lui sont dus.
Lorsqu’elle m’aura rendu tous les honneurs qui Me reviennent, elle honorera et instituera la Fête du Royaume de ma Volonté Divine qui animait mon Humanité.
L’Église avance pas à pas,
- tantôt elle institue la Fête de mon Cœur,
- tantôt elle consacre le siècle, en toute solennité, au Christ Rédempteur. Elle procède maintenant, avec une plus grande solennité, à l’institution de la Fête du Christ-Roi.
Le Christ-Roi veut dire qu’Il doit avoir son Royaume. Il doit avoir des peuples dignes d’un tel Roi.
Et qui sera jamais capable de former pour Moi ce Royaume, sinon ma Volonté ? Alors, oui, Je pourrai dire : « J’ai mon peuple, mon Fiat l’a formé pour Moi. »
Oh ! si les chefs de l’Église savaient
-
ce que Je t’ai manifesté sur ma Volonté Divine,
-
ce que Je veux faire,
-
ses grands Prodiges,
-
mes Désirs ardents,
-
mes Palpitations douloureuses,
-
mes soupirs angoissés !
Car Je veux que ma Volonté règne,
- afin de rendre chacun heureux,
- afin de restaurer la famille humaine.
Alors ils sentiraient que dans cette Fête du Christ-Roi, il n’y a rien d’autre que l’écho secret de mon Cœur, qui fait écho en eux.
Ainsi sans qu’ils le sachent, il leur fait instituer pour Moi la Fête du Christ-Roi afin d’éveiller leur attention et leur réflexion : « Christ-Roi… Et son vrai peuple – où est-il ? »
Et ils diraient : « Hâtons-nous de faire connaître sa Volonté Divine. Laissons-La régner pour que nous puissions donner un peuple au Christ-Roi, ainsi que nous L’avons appelé. Autrement, c’est avec des mots que nous l’avons honoré, mais non pas en fait. »