Je pensais en moi-même : « Mais est-ce que vraiment le Royaume de la Volonté de Dieu viendra sur la terre ? »
Mon aimable Jésus, se manifesta en moi. Il me dit : Ma fille, comment cela – tu doutes ? Ne sais-tu pas
- que Dieu a les droits de donner ce Royaume, et
- que l’humanité a les droits de Le recevoir ?
En fait,
- en créant l’homme,
- en lui donnant sa Volonté en héritage, Dieu accorda les droits que sa Volonté Divine règne sur la terre comme Elle régnait au Ciel.
Cela est si vrai que la vie du premier homme a commencé dans le Fiat. En accomplissant en lui ses premiers actes, il plaça ses promesses, ses œuvres, dans l’héritage divin.
Si bien que ces promesses et ces actes existent encore dans ma Volonté Ils sont indélébiles. Bien que l’homme en soit sorti, ses actes sont restés. Cela constitue pour l’humanité un droit à entrer de nouveau dans le Royaume perdu.
En fait, Nous ne regardons pas l’homme en lui-même. Mais nous regardons la famille humaine comme si elle était ‘une’.
Si un membre quitte et s’en détache, l’humanité reste et peut toujours recevoir ce qui fut perdu par celui qui est parti. Par conséquent, il y a des droits des deux côtés.
S’il n’en était pas ainsi, la vie de l’homme dans notre Royaume
- n’aurait pas été une réalité,
- mais aurait été une façon de parler.
Lorsque Nous donnons, Nous le faisons en fait. Si bien que la vie humaine a son origine dans le Royaume de notre Volonté.
Si tu savais ce que signifie accomplir ne serait-ce qu’un seul acte dans notre Volonté… Sa valeur est incalculable.
Et puis il y a les Actes de mon Humanité, et Ceux de la Reine du Ciel, tous accomplis dans le Royaume de notre Volonté Divine Par ceux-ci, comme chefs de la famille humaine, Nous avons reconfirmé les droits des créatures à rentrer de nouveau dans notre Royaume.
Après cela, je m’inquiétais concernant la publication des Écrits sur la Volonté de Dieu, particulièrement concernant certaines différences.
Je priais. Mon doux Jésus se fit voir tenant son Cœur entre ses Mains, tant Il avait de la peine. Tout attristé, Il me dit :
Ma fille, comme J’ai de la peine ! Ils auraient dû se considérer honorés, ils auraient dû être fiers et se glorifier de se présenter comme ceux qui ont eu le grand honneur de publier les Vérités sur ma sainte Volonté.
Je n’aurais pu leur faire un plus grand honneur et une plus grande gloire qu’en les appelant à une fonction si grande. Au lieu de cela, ils veulent se cacher. Comme mon Cœur souffre ! J’ai tant de peine que Je ne peux la contenir.
Les Vérités sur mon Fiat sont le nouvel Évangile du Royaume de ma Volonté Divine .
Dans cet Évangile ils trouveront
- les Normes,
- le Soleil,
- les Enseignements sur la manière
- de s’ennoblir,
- de s’élever jusqu’à leur Origine, et
- d’accéder à l’état qui leur fut donné au commencement de la Création.
Ils trouveront l’Évangile qui, en les prenant par la main, les conduira
- au vrai Bonheur,
- à la Paix constante.
La seule loi sera ma Volonté qui,
- avec son pinceau d’Amour,
- trempé dans les couleurs vivantes de sa Lumière, rendra à l’homme sa ressemblance avec son Créateur.
Oh ! combien ils auraient dû désirer recevoir et faire connaître un Bien si grand ! Mais au lieu de cela… c’est tout le contraire.
Dans la Rédemption, les Évangélistes se considéraient honorés de se présenter comme ceux qui annonçaient l’Évangile, afin qu’il soit connu dans le monde entier.
Ils signaient leur nom avec gloire. Si bien que lorsque l’Évangile est prêché, on dit d’abord le nom de celui qui l’a écrit, et ensuite on lit l’Évangile. C’est ce que Je veux qu’on fasse
- avec les Vérités sur ma Volonté , et
- que chacun connaisse ceux qui ont apporté tant de bien dans le monde.
Et pourquoi tout cela ? À cause de la prudence humaine. Ah ! combien d’Œuvres divines ont connu l’échec auprès des créatures à cause de la prudence humaine ! Comme des paresseux, ils ont fini par se retirer des Œuvres les plus saintes.
Mais ma Volonté sait comment triompher de tout et se moquer d’eux.
Cependant, Je ne peux cacher ma tristesse face à une telle ingratitude humaine devant un si grand Bien.
Après quoi j’ai continué ma ronde dans le Fiat. J’accompagnais mon aimable Jésus dans sa Vie ici-bas J’ai ressenti de la pitié pour Lui en arrivant à ces points où Il se retrouvait tout seul,
- même sans sa céleste Mère, comme au désert et durant les nuits de sa Vie publique.
Se retirant à l’écart, Il restait seul à l’extérieur,
- loin des habitations, à prier et à pleurer pour notre salut.
Je me disais : « Mon Jésus, ta petite fille n’a pas le cœur de Te laisser seul. Je veux me tenir à tes Côtés. Si je ne peux rien faire d’autre, je veux Te murmurer à l’Oreille « je T’aime », « je T’aime »…
Par égard pour ta Solitude, tes Prières et tes Larmes,
- donne-moi le Royaume de ta Volonté. Dépêche-toi, vois comme le monde est en train de tomber Ta Volonté le mettra en sécurité. »
Je disais cela lorsque mon Jésus se manifesta en sortant de moi. Se jetant dans mes bras pour jouir de ma compagnie, Il me dit :
Ma fille, merci. Je t’attends dans chacun de mes Actes pour pouvoir dire : « La petite fille de ma Volonté ne m’a jamais laissé seul. ».
Tu dois savoir que cette Solitude me pesait beaucoup. Car Celui qui était venu pour tous et les cherchait tous,
- devait être demandé par tous.
Je ressentais vivement pour chacun d’eux la Douleur de la solitude dans laquelle ils Me laissaient.
Mon Regard continuait à chercher
- pour voir si quelqu’un attendait et aimait ma compagnie.
Bien souvent J’ai vainement recherché ce réconfort. Cependant, tu dois savoir que dans cette grande solitude
- où Me laissaient les créatures, Je n’étais jamais seul. J’avais la compagnie des Anges et celle de ma Maman.
Car, bien qu’Elle fût loin, ma Volonté Divine m’apportait
- ses battements de Cœur et
- tous ses Actes qui me faisaient cortège pour me tenir compagnie.
Et aussi, de temps en temps, ma Volonté Divine m’apportait la nouveau-née de mon Fiat avec toute la cohorte des enfants de mon Royaume pour ma compagnie.
Car tous les temps appartiennent à ma Volonté Divine . Elle a la vertu de les réduire en un seul Point de façon à les avoir en un Acte continu en tout temps,
- sans jamais cesser.
De plus, lorsque l’âme
- se souvient de ce que J’ai fait , et
- veut être avec Moi,
elle prépare le vide en elle-même où placer le Fruit de ce que J’ai fait et souffert.