Mon envol dans le Fiat éternel est continuel. Il me semble que je ne peux être, ni m’arrêter, qu’en Lui. Plus que la vie, je Le sens en moi et en dehors de moi J’ai beau courir et voler, je ne trouve que ses Œuvres

  • une Propriété interminable et sans limites, et sa Vie qui palpite en tout et partout

Cette Volonté Divine est présente en haut comme en bas,

  • Elle préserve tout et
  • Elle est actrice et spectatrice de toute chose. Ma petitesse errait dans le divin Fiat et parcourait toute la Création. Faisant résonner mon « je T’aime » en chaque chose créée, elle demandait le Royaume de la Volonté Divine sur la terre.

Mon aimable Jésus, se fit voir . Il me portait dans ses bras pour me faire suivre les Actes de sa Volonté Divine .

Il me dit : Ma fille, combien ma Volonté t’aime !

Mieux qu’une Mère, Elle te tient dans ses Bras. En te serrant très fort contre son Sein, Elle est présente en toi et grandit à l’intérieur de toi . Elle palpite dans ton cœur, Elle circule dans ton sang, Elle marche dans tes pas, Elle pense dans ton esprit, Elle parle dans ta voix… Son Amour, sa Jalousie est si grande que

  • si tu es petite, elle se fait toute petite.
  • Si tu grandis, elle grandit avec toi.
  • Si tu agis, Elle va jusqu’à t’étendre dans toutes ses Œuvres.

Une mère peut laisser sa fille, elle peut se séparer d’elle et s’éloigner très loin Mais ma Volonté, jamais,. Car en se faisant Elle-même la Vie de sa fille, Elle devient inséparable de lui.

Ainsi, même si Elle voulait la quitter, Elle ne le pourrait pas. Car c’est sa Vie même qui vit dans sa fille avec ce qu’Elle a formé en elle. Qui pourrait jamais avoir ce Pouvoir et cet Amour insurpassables

  • de former et
  • de faire grandir sa propre vie avec sa fille ? Personne !

A l’exception de ma Volonté qui possède

  • un Amour éternel et
  • une Vertu créatrice, et crée sa Vie en celle qui
  • est née de nouveau et
  • veut uniquement être sa fille.

C’est pour cela que tu parcours la Création.

Parce que cette Mère,

  • ma Volonté Divine , veut, dans tous ses Actes, la Vie,
  • qu’Elle a formée en toi, sa fille.

Par conséquent, celle qui vit dans mon divin Fiat participe avec Lui à la course tourbillonnante, ordonnée et harmonieuse de la Création. Cette course ordonnée de toutes les sphères forme la plus belle et la plus harmonieuse des mélodies.

Ainsi, l’âme qui court avec elles forme sa note d’harmonie qui,

  • en se répercutant dans la Patrie céleste, attire l’attention de tous les Bienheureux qui disent : « Comme le son que nous entendons dans les sphères est beau. Parce que la petite fille du divin Fiat tourne avec elles. C’est
  • une note de plus et
  • un son très distinct que nous entendons. La Volonté Divine nous l’apporte dans nos Régions célestes. »

Par conséquent, ce n’est pas toi qui cours, mais ma Volonté. Et tu cours avec Elle.

Je continuai à penser aux grands Prodiges et aux Sublimités du divin Fiat. Alors qu’il me semblait être dissoute en Lui, mon bien-aimé Jésus ajouta :

Ma fille, l’éclair

  • est déclenché par les nuages et
  • illumine la terre, et
  • se retire ensuite au sein des nuées pour éclairer bien des fois la terre de sa lumière.

De la même manière, l’âme qui vit et agit dans ma Volonté

  • lance des éclairs du sein de son humanité et
  • forme plus de lumière dans le Soleil de mon divin Fiat. De plus, elle illumine la terre plongée dans l’obscurité de la volonté humaine.

Mais l’éclair que lancent les nuages a une lumière limitée. Tandis que Ceux de ma Volonté Divine sont sans limites. Leur Lumière est porteuse de la Connaissance de ma Volonté.

En fait, l’action dans ma Volonté contient

  • la Force universelle et par conséquent unique ,

  • une Création nouvelle,

  • une Vie divine.

Ainsi, par son Acte d’éclairage, toutes les portes de mes Œuvres s’ouvrent pour recevoir

  • la nouvelle Création et
  • l’éclair de Lumière de l’acte de la créature accompli dans mon Fiat.

C’est pourquoi toutes mes Œuvres se sentent renouvelées et glorifiées une seconde fois Toutes se réjouissent de cette Force Créatrice nouvelle qu’elles ressentent.

Après quoi mon toujours aimable Jésus se fit voir

  • dans les profondeurs de ma petite âme, sous l’apparence d’un petit enfant.

Il me serra dans ses Bras, m’embrassa. Je sentis une Vie nouvelle, un Amour nouveau m’envahir Je répétais pour Lui ce qu’Il me faisait.

Répétant ses baisers, Il me dit :

Petite fille de ma Volonté, lorsque mon Souffle est sur toi, Il te renouvelle.

Par son Pouvoir vivifiant, Il détruit en toi l’infection de la semence de la volonté humaine. Il vivifie la semence de mon divin Fiat.

Ce Souffle est l’Origine de la vie humaine de la créature. En se retirant de ma Volonté, l’homme a perdu mon Souffle. Même si la vie demeurait en lui,

  • il ne ressentait plus la Force vivifiante de mon Souffle Celui-ci lui donna Vie, le maintenait beau, frais et semblable à son Créateur.

Sans mon Souffle, l’homme restait comme une fleur

  • qui privée de pluie, de vent et de soleil, se fane, se flétrit et, courbant la tête, tend vers la mort.

Or pour réhabiliter le Royaume de ma Volonté Divine dans les créatures, il est nécessaire que mon Souffle continuel retourne parmi elles.

Ainsi en soufflant sur elles, et mieux que le vent, Il pourra laisser le Soleil de ma Volonté entrer en elles.

Par sa Chaleur,

  • Il détruira la semence mauvaise de la volonté humaine et
  • Il pourra rendre l’homme à nouveau beau et frais, tel qu’il fut créé.

Et ainsi, redressant sa tige sous la pluie de ma Grâce, la fleur

  • relève la tête,
  • se vivifie,
  • prend de la couleur,
  • tend vers la Vie de ma Volonté – et non plus vers la mort.

Oh ! si les créatures savaient

  • le grand Bien que Je leur prépare,
  • les surprises d’Amour,
  • les Grâces inouïes . Comme elles seraient plus attentives !

Et ceux qui ont les Connaissances de ma Volonté. Oh ! comme ils mettraient de l’ordre dans leur vie

  • pour Les répandre partout dans le monde afin que les créatures puissent se disposer à recevoir un si grand Bien !

De fait, ces Connaissances ont la vertu

  • de faciliter les dispositions humaines pour un Bien si grand.

Mais l’ingratitude humaine est toujours la même. Au lieu de se préparer, les créatures pensent à tout autre chose. Et elles se jettent dans le péché.