Je lisais dans le tome 20 ce qui concerne la Volonté Divine . J’avais l’impression de voir couler dans ces Écrits une Vie divine vivante et palpitante. Je sentais
- la Force de la Lumière,
- la Vie de la Chaleur du Ciel,
- la Vertu du divin Fiat à l’œuvre dans ce que je lisais. Du fond du cœur je remerciais Jésus qui, avec tant d’Amour et de Bienveillance, m’avait permis de l’écrire.
Je faisais cela lorsque mon bien-aimé Jésus, comme s’Il était Lui-même incapable de contenir les violents battements de son Cœur, sortit de moi et entourant mon cou de ses Bras, me pressa très fort contre Lui pour sentir les palpitations ardentes de son Cœur. Puis Il me dit :
Ma fille, tu me remercies parce que Je t’ai fait écrire ce qui concerne ma Volonté, une doctrine du Ciel tout entier et qui a la vertu
- de communiquer la Palpitation et toute la Vie céleste de ma Volonté à celui qui lira ces écrits.
Ma Volonté palpite parmi les créatures. Mais sa Vie est étouffée par la volonté humaine.
Ces écrits feront sentir si fortement ses pulsations que la Vie de ma Volonté prendra la première place qui Lui est due.
Car Elle est la Pulsation et la Vie de toute la Création.
La valeur de ces écrits est immense. Ils ont la valeur d’une Volonté Divine.
Si ces écrits étaient en or, la Valeur de ce qu’Ils contiennent les surpasserait de loin.
Ces écrits sont des Soleils
- imprimés en caractères d’une Lumière éclatante dans la Patrie céleste. Ils sont le plus bel ornement des murs de la Cité éternelle
- où tous les Bienheureux demeurent ravis et surpris en lisant les caractères de la Volonté suprême.
Je ne pouvais faire en ces temps une grâce plus grande
- en transmettant aux créatures, à travers toi, les caractères de la Patrie céleste
- qui apporteront parmi elles la Vie du Ciel.
C’est pourquoi lorsque tu me remercies, Je te dis merci Moi aussi d’accepter
- de recevoir mes leçons et
- de faire le sacrifice d’écrire sous ma dictée.
Lorsque tu écrivais, c’est ma Volonté Divine qui faisait couler
- la Vertu vivante de sa Palpitation ardente, éternelle et vivifiante que J’imprimais dans tes caractères.
Et toi, en les relisant, tu ressens toute la Rénovation céleste imprimée en eux.
Oh ! comme il sera difficile pour ceux qui liront ces écrits
- de ne pas ressentir la Vie palpitante de ma Volonté,
- et de ne pas sortir (par la vertu de sa vivifiante palpitation) de la léthargie dans laquelle ils se trouvent !
Ces Écrits sur mon Fiat Suprême, par la Force de sa Lumière, éclipseront la volonté humaine.
Ils seront
- un baume sur les plaies humaines,
- un opium pour tout ce qui est terrestre.
Les passions se sentiront mourir. Leur mort fera renaître la Vie du Ciel parmi les créatures.
Elles formeront la véritable armée céleste
- en proclamant un état de siège de la volonté humaine avec tous les maux qu’elle engendre.
Elles feront se lever à nouveau
- la Paix,
- le Bonheur perdu,
- la Vie de ma Volonté parmi les créatures.
Le siège qu’elles proclameront ne blessera personne.
Car c’est ma Volonté qui proclame un état de siège de la volonté humaine afin qu’elle
- cesse de tyranniser les pauvres créatures et
- les laisse libres dans le Royaume de ma Volonté.
C’est pour cette raison
- que J’ai tant et tant insisté pour te faire écrire,
- que Je t’ai placée sur la croix, et sacrifiée.
C’était nécessaire. Il s’agissait de la chose la plus importante.
Ma Volonté est l’écho du Ciel, la Vie d’en haut que Je veux former sur la terre.
C’est la raison de mon continuel refrain : « Sois attentive, n’omets rien Que tes envols dans ma Volonté soient continuels. »
Après quoi je continuais ma ronde dans le divin Fiat. J’accompagnais les Soupirs, Les larmes et les Pas de Jésus, tout ce qu’Il a fait et souffert, en Lui disant :
« Mon Amour, Jésus, je place l’armée de tous tes Actes autour de Toi, Je revêts
- tes Paroles,
- tes battements de Cœur,
- tes Pas,
- tes Souffrances et
- tous tes Actes de mon « je T’aime ». Et je Te demande le Royaume de ta Volonté.
Si Tu ne m’écoutes pas à travers l’armée de tes Actes
- qui Te prient et Te pressent, que puis-je faire d’autre
- pour t’amener à me concéder un Royaume aussi saint ?»
En disant cela, je pensais :
« Mon doux Jésus avait-Il des désirs lorsqu’Il était sur terre ? »
Et Lui, se manifestant en moi, Il me dit : Ma fille,
comme Dieu, il n’y a en Moi aucun désir Car le désir naît chez celui qui ne possède pas toute chose. Pour qui possède tout et à qui rien ne manque, le désir n’a pas de raison d’être.
Mais comme homme, J’avais mes désirs. Car mon Cœur fraternisait en toutes choses avec les autres créatures. Et faisant miens les désirs de tous, Je désirais avec ardeur donner aux créatures le Royaume de ma Volonté Divine .
Si Je désirais quelque chose, c’était le Royaume de ma Volonté. Si Je priais et désirais dans les larmes, ce n’était que pour mon Royaume que Je voulais parmi les créatures.
Car, étant la chose la plus sainte, mon Humanité ne pouvait faire moins
- que vouloir et désirer ce qu’Il y a de plus saint,
- sanctifier les désirs de chacun et
- leur donner ce qui est le Bien le plus saint, le plus grand et le plus parfait.
Ce que tu fais n’est donc rien d’autre que mon écho qui en résonnant en toi te fait demander le Royaume de ma Volonté en chacun de mes Actes.
C’est pourquoi Je te fais présent
- de chacun de mes Actes,
- de chacune de mes Souffrances,
- de chacune des Larmes que J’ai versées,
- de chaque Pas que J’ai fait, parce que J’aime que tu revêtes chacun de mes Actes en répétant :
« Jésus, je T’aime, et puisque je T’aime, donne-moi le Royaume de ta Volonté Divine . »
Je veux que tu m’appelles en chaque chose que Je fais afin de faire résonner en Moi le doux souvenir dans lequel mes Actes disent : « Fiat Voluntas Tua »
- « Que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel », afin qu’en voyant ta petitesse, la petite fille de ma Volonté
- faisant écho à tous mes Actes,
- les disposant comme une armée autour de Moi, Je me hâte de concéder le Royaume de ma Volonté.