Je poursuivais ma ronde dans le Fiat Suprême . Arrivée aux Actes accomplis par mon bien-aimé Jésus dans la Rédemption, j’essayais de suivre pas à pas tout ce qu’Il avait fait avec tant d’Amour et de Peine.
Et je me disais : « Jésus m’a déjà dit qu’Il m’aimait si fort qu’Il me faisait propriétaire
- de ses Œuvres,
- de ses Paroles,
- de son Cœur,
- de ses Pas et
- de ses Souffrances, et que pas Un de ses Actes n’avait été accompli
- sans m’en avoir fait le Don.
Seul Jésus pouvait et voulait faire cela, car Il aimait en Dieu.
Les créatures, par contre,
- donnent des biens extérieurs, les richesses de la terre, mais aucune ne donne sa propre vie. Ce qui signifie que c’est un amour de créature, un amour fini. »
Je pensais alors : « Si cela est vrai, mon aimable Jésus devrait m’appeler lorsque je suis sur le point d’accomplir ses Actes afin de me les confier. »
Et Lui, se manifestant en moi, me dit :
Ma fille, tu dois savoir
- que la Rédemption renfermait le Royaume de ma Volonté Divine , et
- que tous les Actes que J’ai accomplis contenaient les deux Royaumes.
Avec cette différence que J’ai fait Don des Actes qui concernaient ma Rédemption
- en les manifestant ouvertement. Car ils devaient servir de préparation au Royaume de ma Volonté Divine .
Par contre, J’ai conservé en Moi,
- comme suspendus dans ma Volonté Divine , les Actes en rapport avec le Royaume de mon divin Fiat.
Or, tu dois savoir que
- lorsque notre Divinité décide de manifester extérieurement une Œuvre ou un Bien, nous choisissons d’abord une créature où déposer notre Œuvre.
Car Nous ne voulons pas que
- ce que Nous faisons reste dans le vide et sans effet,
- ni qu’aucune créature ne soit dépositaire de nos Bienfaits. C’est pourquoi Nous en appelons au moins une.
Si les autres créatures ingrates refusent de recevoir nos Bienfaits, il en est au moins une en qui nos Œuvres peuvent être déposées. Et lorsque Nous sommes sûrs d’elle, Nous Nous mettons à l’œuvre.
Dans la Rédemption,
- la dépositaire de tous mes Actes était mon inséparable Maman.
On peut dire que lorsque J’allais respirer, pleurer, prier, souffrir et faire tout ce que J’ai fait, c’est elle que J’appelais d’abord pour recevoir
- mes respirations,
- mes pleurs,
- mes souffrances et
- tous mes autres Actes que Je déposais en elle. Après quoi Je respirais, Je pleurais et Je priais.
Cela aurait été pour Moi
- insupportable, et
- une souffrance plus grande que toutes les autres, si Je n’avais pas eu ma Maman en qui déposer mes Actes.
Et comme tous les actes de la Rédemption
- contenaient ceux du Royaume de la Volonté Divine, Je t’appelais déjà.
Je déposais dans la Souveraine Reine du Ciel
- tous les Actes de la Rédemption. Je déposais en toi
- ceux qui concernaient le Royaume du Fiat Suprême.
C’est pourquoi Je veux que tu me suives pas à pas.
Si Je pleure comme un petit bébé, Je te veux près de Moi pour te faire le Don de mes Larmes
- par lesquelles J’ai imploré le grand Don de mon Royaume divin pour toi. Si Je parle, Je te veux près de Moi
- pour te faire le Don de la Parole de ma Volonté. Si Je marche, pour te faire le don de mes Pas. Si J’œuvre, pour te faire le don de mes Œuvres. Si Je prie, pour te faire le don de mes prières et
- pour te demander le Royaume de ma Volonté Divine pour la famille humaine. Si Je fais des miracles, pour te faire le Don du grand Miracle de ma Volonté.
Et par conséquent, si Je donne la vue aux aveugles, J’ôte l’aveuglement de ta volonté humaine
- pour te faire le don de la Vue de ma Volonté. Si Je rends l’ouïe aux sourds, Je te fais le don d’entendre ma Volonté. Si Je donne la parole aux muets, Je te délie
- de l’incapacité de parler de ma Volonté Si Je redresse la jambe des boiteux, Je te redresse dans ma Volonté. Si Je calme la tempête en commandant au vent, Je commande au vent de ta volonté humaine de ne plus agiter la mer pacifique de ma Volonté.
En somme, il n’est rien que Je fasse ou souffre sans
- t’en faire don, et
- déposer en toi le Royaume de ma Volonté Divine tant aimée et formée en Moi-même.
J’étais venu sur terre
- pour restaurer le Royaume de ma Volonté Divine dans les créatures.
J’ai formé en Moi, dans mon Humanité, ce Royaume avec tant d’Amour.
Cela aurait été pour Moi la plus grande des Souffrances, si Je ne devais pas être certain, comme Je le fus pour la Rédemption, qu’une créature au moins devait recevoir la restauration du Royaume du divin Fiat. Et en regardant les siècles comme un seul point, Je t’ai trouvée, l’élue, et jusqu’à ce jour Je te dirigeais
- pour déposer en toi mes Actes afin de disposer en toi mon Royaume.
Pour le Royaume de ma Rédemption, même si Je mettais tout en sécurité dans la céleste Reine, Je ne m’épargnais
- aucune fatigue, aucune souffrance,
- aucune prière, aucune grâce, pas même la mort, afin de pouvoir donner à tous
- les grâces et
- les moyens abondants et suffisants pour que chacun puisse se sauver et se sanctifier.
De la même manière, bien que Je mette tout en sécurité en toi, J’en fais tout autant pour le Royaume de ma Volonté Divine .
Je ne m’épargne rien,
- ni Enseignements,
- ni Grâces,
- ni Attraits,
- ni Promesses, afin que chacun puisse
- recevoir le grand Bien de ma Volonté et
- trouver en surabondance les moyens et les secours pour vivre un si grand Bien. J’attendais avec tant d’Amour et une telle impatience ta venue sur la terre dans le temps, qu’il t’est même impossible de l’imaginer.
Car Je voulais déposer tous ces Actes en suspens accomplis par mon Humanité pour le Royaume du Fiat Suprême.
Si tu savais ce que signifie un Acte en suspens accompli par ton Jésus.
Oh ! Comme tu te dépêcherais de recevoir tout le dépôt de mes Actes afin de leur donner Vie. Car ils contiennent autant de Vies divines. Comme tu te hâterais de les faire connaître !