J’étais comme à mon habitude tout abandonnée dans la Volonté Divine à suivre ses Actes. En faisant cela, je pensais :

« Mon bien-aimé Jésus s’est réduit au silence. Même de son aimable Volonté Il parle si peu, comme s’Il ne voulait plus rien en dire. Qui sait s’Il n’a pas mis des limites et ne cessera pas de parler, même de son Fiat ? »

C’est alors qu’Il s’est fait voir en mon intérieur comme un Petit Enfant habillé de Lumière, au milieu d’un champ Il prenait de la Lumière de son propre Sein

  • pour semer dans ce champ une multitude de petites gouttes de Lumière, en silence et en s’appliquant à sa tâche.

Et voyant que j’en restais émerveillée, Il me dit :

Ma fille, tout ce que tu penses maintenant, tu le pensais alors que tu écrivais le seizième tome en croyant que J’allais cesser de parler de ma Volonté.

Mais Je ne faisais alors qu’ensemencer le champ de ton âme de ces gouttes de Lumières, qui ont germé et fécondé dans ton champ, où ces petites Lumières se sont transformées en Soleils.

Ces Soleils sont les si nombreuses et surprenantes Manifestations que Je t’ai fait connaître jusqu’à maintenant sur ma Volonté.

Oh ! comme il est beau le champ de ton âme revêtu de ces Soleils plus beaux les uns que les autres.

Il s’est transformé en Champ divin. Le Ciel tout entier était amoureux de ce champ. Et chacun en le regardant sentait redoubler son Bonheur.

Or, celui qui a planté a le droit de récolter. Et comme cette récolte est divine, J’ai le droit à titre de propriétaire de récolter et de semer à nouveau. Et c’est ce que Je fais. Ne vois-tu pas combien Je m’applique à lancer des semences de Lumière dans ce champ afin qu’en germant, sortent les nouveaux Soleils de Connaissances sur ma Volonté ?

Le travail produit le silence. Et mon silence est

  • chaleur,
  • maturation et
  • fécondité pour transformer les petits grains de Lumière en Soleils plus éclatants.

Je travaille toujours en toi, d’une façon ou d’une autre.

L’œuvre de ma Volonté Divine est longue. C’est pourquoi Je suis toujours occupé et Je te donne toujours quelque chose à faire. Par conséquent, laisse-Moi faire et suis-Moi.

Je ressentais tout le poids du silence de Jésus. Je me sentais épuisée et prête à défaillir.

Je me disais : « Pourquoi ces Connaissances sur le divin Fiat demandent-elles tant de travail et de sacrifices ? »

Et Jésus, revenant vers moi, me serra très fort dans ses Bras pour me réconforter et Il ajouta :

Ma fille, si Je voulais travailler toute une Éternité pour manifester une seule Connaissance sur ma Volonté Divine , ce ne serait pas suffisant. Car la Valeur d’une seule de ces Connaissances est telle que si tu voulais faire une comparaison : le ciel étoilé, le soleil, la mer, la terre et la Création tout entière ont moins de valeur qu’une seule Connaissance.

Car la Valeur de ma Connaissance est immense, infinie et sans limites. Là où Elle arrive en sortant de Nous, Elle génère et multiplie à l’infini

  • le Bien et
  • la Lumière qu’Elle contient. Ma Connaissance est la vraie régénératrice de la Vie divine.

La Création, par contre, ne contient pas une vertu immense et elle est limitée. C’est pourquoi Je ne m’épargne aucune peine ni aucun sacrifice. Car Je connais sa valeur.

Et l’endroit où Je la dépose devient pour Moi

  • mon champ divin,
  • mon trône,
  • mon autel.

Mon Amour est si jaloux que Je ne laisse jamais ce champ inoccupé. Et Je travaille toujours à le rendre attentif envers Moi. C’est donc dire qu’au lieu d’une seule Manifestation sur ma Volonté Divine , tu es, plus qu’un ciel étoilé, parsemée de Soleils de sa Connaissance.

Pense à cela, ma fille. Et apprécie un si grand bien,

  • une semence si féconde dans le champ de ton âme.

Je continuais mes actes dans la Volonté Divine.

Comme c’était le lever du jour, je dis à mon aimable Jésus :

« Ta Volonté enveloppe toute chose. Et, oh ! combien je voudrais que

  • comme un soleil qui se lève et revêt toute la terre de lumière, le Soleil de ta Volonté se lève
  • dans les intelligences,
  • dans les paroles,
  • dans les cœurs,
  • dans les œuvres et les pas des créatures, pour que
  • chacune ressente le Soleil de ton Fiat se lever en elle et
  • revêtues par sa Lumière, elles Le laissent toutes dominer et régner dans leur âme ! »

Entre-temps, mon doux Jésus se manifesta en moi et Il me dit :

Ma fille, il y a dans l’âme deux caractères :

  • l’un est humain,
  • l’autre est divin.

Le divin descend de l’Unité. Et l’âme, pour recevoir ce caractère divin,

  • doit vivre dans l’Unité de ma Volonté. Dans cette Unité, lorsque l’âme forme ses actes, ils s’élèvent
  • dans l’Unité de son Créateur, dans cet Acte Unique de Dieu.

En Dieu Lui-même un seul Acte est formé. La Lumière de cet Acte unique

  • descend sur terre, revêt toutes les créatures.
  • Elle embrasse toutes choses, donne à chacune l’acte nécessaire.
  • Elle multiplie à l’infini la multiplicité de tous les actes possibles et imaginables.

Par conséquent, lorsque la créature accomplit ses actes dans cette Unité, ils acquièrent les caractères divins . Et parce que l’Acte divin est un Acte Unique, ils englobent tous les actes.

Oh ! Comme il est beau de tout faire avec un seul Acte ! Dieu seul possède cette Vertu si puissante

qu’avec un Acte unique, Il peut

  • tout faire,
  • embrasser et opérer toutes choses.

Quelle différence entre le caractère divin et le caractère humain !

Le caractère humain accomplit des actes et des œuvres en grand nombre.

Mais la créature reste toujours encerclée dans ses actes qui semblent ne pas avoir de Lumière pour se prolonger et se diffuser partout. Ils n’ont pas de pieds pour se déplacer et restent là où ils ont été faits. Et quoi que puisse faire la créature, ses actes sont comptés, restreints.

Le caractère du mode opératoire humain

  • est facilement annulé et
  • n’a pas de semences de fécondité.

C’est pourquoi il est si différent de celui de l’Unité Divine qui opère en elle.

C’est pourquoi Je veux que l’âme vive dans l’Unité de ma Volonté, afin qu’elle acquière les Caractères divins qui sont indélébiles et éternels,

  • qui se diffusent eux-mêmes comme une Lumière,
  • qui se prolongent, se multiplient, se donnent à tous et
  • qui ont même la primauté sur tous les autres actes.

Si tu savais le plaisir que peut avoir la Divinité en te voyant si petite

  • t’élever jusqu’à l’Unité de l’Acte divin unique qui jamais ne s’arrête,
  • unir tes actes à notre Acte Unique,
  • Nous donner tes actes et Nous le Nôtre, pour que Nous imprimions en toi le caractère de notre Acte Unique !

C’est pour Nous une fête. Nous éprouvons alors le Bonheur et la Joie d’avoir créé la Création !

Aussi, afin d’être plus attentive, tu dois être convaincue que vivre dans la Volonté Divine est une fête qui peut amener la créature à son Créateur.

Et plus tu accomplis d’actes en notre Volonté,

  • plus tu renouvelles nos Joies et notre Bonheur.

En apportant toute la Création en notre Sein, tu nous donnes la Gloire et l’échange de l’Amour

  • pour quoi Nous l’avons créée.