J’offrais mes petits actes en hommage d’adoration et d’amour à la Volonté Suprême.
Je me disais : « Est-il vrai que tout ce que fait l’âme qui vit dans la Volonté Divine est fait par Dieu Lui-même ? »
Mon doux Jésus se manifesta en moi et Il me dit : Ma fille, ne Me sens-tu pas en toi, Moi qui suis tes actes ?
Où que règne ma Volonté,
- toutes les actions, même les plus petites et les plus naturelles sont converties en délices pour la créature et pour Moi.
Parce qu’elles sont l’effet
- de la Volonté Divine qui règne en elle,
- d’une Volonté qui ne saurait produire même la plus petite ombre d’un malheur.
Tu dois savoir que dans la Création, notre Volonté Suprême a établi tous les actes humains
- en les revêtant de délice, de joie et de bonheur, Le travail lui-même ne devait pas être
- un labeur pour l’homme,
- ni une cause de fatigue.
Car en possédant ma Volonté, il avait la Force qui
- jamais ne se fatigue et
- jamais ne diminue.
Vois comment cela est symbolisé dans les choses créées :
L_e soleil_ est-il jamais fatigué ou affaibli de toujours donner sa lumière ? Bien sûr que non. La mer se fatigue-t-elle de murmurer, de former des vagues, de nourrir et de multiplier les poissons ? Évidemment non.
Le ciel est-il fatigué de s’étendre, La terre est-elle lasse de faire germer et de fleurir ? Certainement pas.
Mais pourquoi aucune de ces créatures ne se fatigue-t-elle pas ?
Parce qu’il y a en elles la Puissance du Fiat divin dont la Force est inépuisable.
De la même manière, tous les Actes humains accomplis dans la Volonté Divine
- entrent dans l’Ordre de toutes les choses créées et
- reçoivent le sceau du Bonheur : travailler, manger, parler, chaque regard et chaque pas – tout.
Tant que l’homme demeurait dans notre Volonté, il se maintenait
- saint et en bonne santé,
- plein de vigueur et
- d’une inépuisable énergie.
Il était capable
- de ressentir le Bonheur de ses actes et
- de rendre heureux Celui qui lui procurait tant de bonheur.
Mais dès qu’il s’est retiré de notre Volonté, il s’est senti malade et il a perdu
- son bonheur,
- sa force inépuisable et
- la capacité de jouir du bonheur de ses actes, tout ce que la Volonté Divine lui avait amoureusement accordé.
C’est ce qui se passe également entre une personne qui est en bonne santé et une autre qui est malade.
La première, en bonne santé
- mange avec plaisir,
- travaille énergiquement et
- aime s’amuser, parler et marcher.
Celle qui est malade
- déteste manger,
- n’a pas la force de travailler,
- s’ennuie,
- ne trouve aucun plaisir à marcher et à parler, tout l’importune. Sa maladie a transformé sa nature humaine et ses actions en souffrance.
Imagine à présent que ce malade
- retrouve la santé,
- récupère ses forces et
- retrouve plaisir à tout ce qu’il fait.
La raison de sa maladie était d’être sorti de ma Volonté.
En lui permettant de régner à nouveau,
- il retrouvera l’Ordre du Bonheur de ses actes et
- il permettra à la Volonté Divine d’y prendre place.
En offrant son travail, la nourriture qu’il prend et tout ce qu’il fait, le délice que ma Volonté a placé dans ces actes humains
- resurgit et s’élève jusqu’à son Créateur pour Lui rendre la Gloire et la Joie qu’Il avait disposées dans ces actes.
C’est pourquoi l’âme où règne ma Volonté m’appelle
- non seulement pour travailler avec elle,
- mais elle Me donne en plus l’Honneur et la Gloire de cette Joie dont nous avons revêtu tous les actes humains.
Même si la créature ne possède pas la plénitude de l’Unité de la Lumière de ma Volonté, et si elle offre tous ses actes à son Créateur,
- en hommage et en adoration, parce que la créature est malade, pas Dieu, Dieu recevra quand même la Gloire du Bonheur de ses actes humains.
Supposons qu’un malade confie à une personne en bonne santé
- un travail qu’il est incapable de faire,
- ou qu’il lui donne sa nourriture.
La personne en bonne santé ne ressentira pas comme le malade
- fatigue de ce travail ni son dégoût pour la nourriture. Au contraire, elle jouira dans la plénitude de sa santé
- du bien, de la gloire et du bonheur de ce travail. Et elle prendra avec plaisir la nourriture que le malade lui a donnée.
De la même manière,
- l’offrande faite à Dieu des actions de l’homme, les purifie, et
- Dieu reçoit la Gloire qui Lui est due.
Et en échange, Dieu permet à cette Gloire de descendre sur la créature qui Lui offre ses actions.