Je me sentais au comble de la tristesse à cause de la privation de mon doux Jésus, et je disais :

« Mon Amour et ma Vie,

  • Tu es parti sans même me dire adieu et
  • Tu ne m’as même pas montré où je devais aller pour te trouver.

On dirait même que Tu as brouillé les pistes, car où que j’aille et que je t’appelle, tu ne m’écoutes pas. Tous les chemins sont fermés et je suis épuisée. Je suis obligée de m’arrêter et de pleurer celui que je voudrais trouver à tout prix. Ah ! Jésus ! Jésus ! Reviens ! Viens vers celle qui ne peut pas vivre sans Toi ! »

Alors que j’épanchais ma souffrance, Jésus se manifesta faiblement en moi. Sentant sa présence, je Lui dis :

« Mon Jésus, ma Vie, Tu m’as fait attendre au point où je ne peux plus le supporter. Si Tu te laisses voir, ce n’est que pour un instant et Tu ne me parles même pas. Cela rend l’obscurité encore plus profonde. Je reste là confuse et dans un délire de souffrance, je te cherche, je t’appelle. Mais c’est en vain que je t’attends. »

Jésus éprouvant de la compassion pour moi, me dit :

Ma fille, n’aie pas peur, Je suis ici avec toi. Mon désir est

  • que tu ne quittes jamais ma Volonté et
  • que tu poursuives tes actes sans jamais quitter les limites du Royaume du Fiat Suprême.

C’est ce qui te donnera la constance, qui te fera à la ressemblance de ton Créateur.

  • Un acte a la vertu de continuer sans fin.
  • Un acte ininterrompu n’appartient qu’à Dieu. Et ses Actes ne connaissent pas d’interruption.

Par conséquent,

  • notre Constance est inébranlable et
  • notre Immensité qui s’étend partout rend nos actes ininterrompus.

Et partout où Nous allons, Nous trouvons notre Constance

  • qui nous rend le plus grand Honneur,
  • nous fait reconnaître comme l’Être Suprême, le Créateur de toutes choses en qui tout subsiste sans fin.

Ma fille, la Constance a une Nature divine et Elle est un Don divin.

Il est donc juste que nous donnions cette participation et cette dot à celle

  • qui doit être la fille de notre divin Fiat et
  • qui doit vivre dans notre Royaume. Ainsi,
  • en poursuivant sans interruption tes actes dans la Volonté Divine ,
  • tu montres que tu es déjà en possession du Don de notre Constance. Combien de choses nous dit la Constance !
  • Elle dit que l’âme n’agit que pour Dieu.
  • Elle dit que l’âme agit avec raison et avec un pur Amour, et non avec passion et par intérêt personnel. Cette âme est consciente et sait le Bien qu’elle fait.

Par conséquent, sois constante dans tes actes et tu auras toujours notre divine Constance dans tes œuvres.

Je continuais ensuite mes actes dans la Volonté Suprême . Arrivant au point où je suivais les Actes de Jésus

  • depuis le temps de sa Conception dans le sein de la Vierge immaculée
  • jusqu’à sa Mort sur la Croix, mon adorable Jésus se fit entendre à nouveau.

Jésus me dit :« Ma fille, mon Humanité est venue sur terre afin de réunir le passé.

Dans la Création la plénitude de ma Volonté régnait dans l’homme. Tout lui appartenait. L’homme avait son Royaume partout avec lui, ainsi que sa Vie divine opérante.

En Moi était enfermée la plénitude de ma Volonté Divine . En la reliant au temps présent, Je devins le modèle, le premier à former le remède, le secours et les enseignements nécessaires à la guérison des créatures.

Puis Je réunis les descendants d’Adam à la plénitude de cette Volonté Divine qui régnait au commencement de la Création.

Ma Venue sur terre était

  • ce qui reliait et réunissait tous les temps,
  • le Remède qui formait ce lien afin de permettre au Royaume du divin Fiat de régner à nouveau parmi les créatures. Ma venue était le modèle que Je laissais pour que chacune, en le suivant, puisse demeurer dans les liens que Je créais pour elles.

C’est pourquoi Je t’ai parlé de ma venue sur terre

  • avant de te parler de ma Volonté. Je t’ai parlé de ce que J’ai fait et souffert pour vous donner
  • les Remèdes et le Modèle de ma Vie.

Puis Je t’ai parlé de ma Volonté. Ce sont des liens

  • que J’ai formés en toi, et
  • dans lesquels J’ai formé le Royaume de ma Volonté.

Comme preuve de cela, il y a la Connaissance que Je t’ai manifestée

  • sur ma Volonté,
  • sur sa Souffrance de ne pas régner en plénitude parmi les créatures, et
  • tous les Bienfaits promis aux enfants de son Règne.

Luisa : J’ai ensuite continué à prier et je me sentais un peu somnolente, lorsque j’ai soudain entendu quelqu’un parler à voix haute en moi. J’ai bien regardé et j’ai vu que c’était mon Jésus bien-aimé, les bras étendus comme pour m’embrasser.

Jésus me dit d’une Voix forte : « Ma fille, Je ne te demande rien, sinon d’être la fille, la mère et la sœur de ma Volonté et de mettre en sûreté en toi ses Droits, son Honneur et sa Gloire. »

Il disait cela d’une voix forte. Puis, baissant le ton et m’embrassant Il me dit :

La raison, ma fille, pour laquelle Je veux mettre en sûreté les droits de mon éternel Fiat,

  • c’est que Je veux inclure la très sainte Trinité en ton âme. Et seule notre Volonté Divine peut nous procurer
  • l’endroit et la gloire qui soient dignes de Nous.

Ensuite, grâce à Elle,

  • Nous pourrons répandre en toi tout le Bien de la Création, et
  • rendre les choses encore plus belles.

Parce qu’avec notre Volonté dans l’âme, Nous pouvons tout faire.

Sans notre Volonté,

  • Il nous manquerait la demeure où résider pour répandre nos Œuvres et,
  • n’étant pas libres, nous resterions dans nos célestes demeures.

Il en va comme d’un roi qui aime excessivement un de ses sujets. Il veut venir vivre avec lui dans sa pauvre hutte, mais il veut être libre. Il veut disposer dans cette pauvre hutte tous ses avoirs royaux. Il veut commander. Il veut partager avec son sujet ses mets délicats et tout ce qui est bon. En un mot, il veut vivre sa vie de roi. Mais son serviteur ne veut pas être revêtu de vêtements royaux. Il ne veut pas que le roi règne et refuse de s’adapter aux mets royaux.

Là où ma Volonté ne règne pas, Je ne suis pas libre. Il y a un conflit continuel entre la volonté humaine et la Volonté Divine.

Par conséquent,

  • sans avoir nos droits en sécurité,
  • Nous ne pouvons pas régner et
  • Nous restons dans notre palais royal.