Ils continuaient de faire des copies de mes écrits selon les exigences de mon confesseur, incluant tout ce que Jésus m’avait dit concernant les vertus, ce que j’aurais bien voulu faire exclure des copies.
Jésus vint et me dit d’un ton désapprobateur :
« Ma fille, pourquoi veux-Tu me garder caché ? Suis-Je indigne de mentions ? Si on rapporte un bienfait, une parole, un acte ou une Vérité émanant d’une personne et qu’on ne veut pas nommer la personne, c’est parce qu’on considère la source de ses informations peu crédible.
D’un autre côté, si la personne est de bonne réputation, honorable et bien connue, alors on mentionne d’abord son nom afin de rehausser ce qui sera dit, Et c’est seulement après qu’on rapporte la parole ou l’acte de cette personne.
« Est-ce que Je ne mérite pas qu’on mentionne mon Nom avant de citer mes Paroles ? Oh ! Comme tu Me traites mal ! Je n’aurais jamais pensé que tu puisses Me faire cet affront, après ma conduite si magnanime envers toi.
Je t’ai manifesté tant de choses me concernant. Je t’ai révélé de nombreux détails très intimes, de nouvelles révélations concernant ma Volonté, qui n’avaient été divulgués à personne d’autre auparavant. Tu aurais dû te montrer plus disposée à me faire connaître. Mais, au contraire, tu es tellement fermée.
D’autres âmes, pleines de zèle pour me faire connaître et aimer auraient voulu proclamer avec fanfare et trompettes tout ce que Je leur ai révélé afin que Je sois connu et aimé. Toi, tu veux me cacher ! Cela ne me plaît pas du tout. »
Confuse et humiliée à l’extrême, je lui dis : « Mon Jésus, pardonne-moi. Tu as raison. Mais je sens une si grande répugnance. Avoir à forcer ma volonté pour accepter de quitter ma réserve me torture.
Aie pitié de moi ! Donne-moi ta force, donne-moi plus de grâce et plus de coeur afin que jamais plus je ne t’afflige. »
Jésus me répondit : « Je te bénis pour que ton coeur reçoive plus de grâces et soit plus disposé à me faire connaître et aimer. »