Je méditais sur la Passion de mon toujours aimable Jésus,
- en particulier sur l’avalanche de coups de fouet qui s’abattirent sur Lui durant sa Flagellation.
Je me posais la question : « Lesquelles des souffrances de Jésus furent les plus grandes :
- celles que la Divinité lui donna tout au long de sa Vie
- ou celles reçues des mains des Juifs à la fin de sa Vie terrestre ?»
Par l’illumination de mon intelligence, mon doux Jésus me dit : « Ma fille, les souffrances qui M’ont été données par la Divinité surpassent de très loin celles qui M’ont été données par les créatures,
- autant en intensité
- qu’en nombre et
- en durée.
Et ces souffrances n’étaient pas teintées de haine et d’injustice. Elles étaient plutôt accompagnées
- d’un Amour immense et de la complicité des trois Personnes Divines pour que mon Humanité souffre autant de morts
- qu’il allait y avoir de créatures à voir la lumière de la Création,
- ces créatures que le Père M’avait confiées avec tant d’Amour.
En la Divinité, l’injustice et la haine n’existent pas. Cependant, l’homme était gravement souillé par ces fautes et d’autres du genre. Ainsi Je devais être accablé d’injustices, de haine, de moqueries, etc., pour réparer ces fautes.
C’est ainsi qu’aux dernières Heures de ma Vie terrestre, J’ai souffert la Passion de la part des créatures Les injustices, la haine, les moqueries, les vengeances, les humiliations, etc., que les hommes M’ont fait subir furent si grandes,
- que ma pauvre Humanité devint l’opprobre et le rebut de tous, à tel point
- que Je n’avais plus l’air d’un homme et
- que mes bourreaux en étaient eux-mêmes horrifiés.
En somme, J’ai vécu deux Passions distinctes.
Les créatures étaient incapables
- de multiplier en Moi les souffrances et les morts
- autant de morts que de pécheurs.
Ainsi la Divinité fit subir ces choses à mon Humanité tout au long de ma Vie terrestre. Et cela,
- dans un Amour immense et en accord avec les trois Personnes Divines.
Comme, par ailleurs, la Divinité était incapable d’injustices, etc., les créatures firent leur part en Me faisant souffrir ma Passion
- dans les dernières heures de ma Vie terrestre. Ainsi, la Rédemption fut totalement accomplie.
Combien les âmes M’ont coûté ! C’est pourquoi Je les aime tant !»
Un autre jour, je me disais : « Mon Jésus bien-aimé m’a dit tant de choses. Ai-je été vraiment attentive à faire ce qu’Il m’a enseigné ? Oh ! combien peu je m’efforce de Lui plaire ! Comme je suis incapable de quoi que ce soit ! Aussi, ses enseignements seront ma condamnation. »
Bougeant en moi, mon doux Jésus me dit :
« Ma fille, pourquoi t’affliges-tu ? Les enseignements de ton Jésus ne serviront jamais à te condamner. Même si tu n’avais fait qu’une seule des choses que Je t’ai enseignées, tu aurais fixé une étoile dans le ciel de ton âme. J’ai déployé le firmament au-dessus de vos têtes et de mon Fiat, Je l’ai garni d’étoiles.
Ainsi, J’ai déployé un Ciel dans les profondeurs de ton âme. Et le “fiat” du bien produit par toi, car tout bien est un fruit de ma Volonté vient l’orner d’étoiles. Si l’âme fait dix bonnes actes, il y place dix étoiles, pour un millier de bonnes actes, un millier d’étoiles.
En conséquence, répète mes enseignements autant que tu le peux afin
- d’orner d’étoiles le Ciel de ton âme et
- que ce Ciel ne soit pas inférieur au ciel qui s’étend au-dessus de ta tête. Chacune de ces étoiles portera l’empreinte de l’enseignement de ton Jésus. Quel honneur tu Me donneras !»