Mon toujours aimable Jésus est revenu et continua de se laisser voir se déplaçant pour embrasser fortement les cœurs.

Pour les âmes qui résistaient ce resserrement, la grâce demeurait impuissante. Jésus prenait cette grâce dans son poing et la portait aux peu d’âmes qui Le laissaient les embrasser fortement.

Il en apporta aussi une bonne part pour moi. En voyant cela je Lui ai dit : « Ma douce Vie, tu es si bon pour moi en me donnant une partie de la grâce que les autres refusent. Et pourtant, je n’éprouve aucun resserrement.

Au contraire, je me sens très large au point que je ne sais pas voir

  • ni la largeur,
  • ni la hauteur,
  • ni la profondeur des confins dans lesquelles je me trouve. »

Jésus me dit : « Ma fille bien-aimée, les âmes qui ne se laissent pas presser très fortement par Moi éprouvent mon resserrement. Elles ne peuvent pas entrer pour vivre en Moi.

Mais pour l’âme qui se laisse presser fortement par Moi comme Je le veux, elle est déjà passée pour vivre en Moi.

En vivant en Moi, tout est large, le resserrement n’existe plus. Le resserrement persiste jusqu’à ce que l’âme ait la patience de se laisser presser fortement par Moi au point de défaire son être humain pour pouvoir vivre dans la Vie divine.

Après, lorsque l’âme a fait le passage pour vivre en Moi,

  • Je la garde en sécurité et
  • Je la laisse se déplacer dans mes interminables confins. »

Plusieurs fois même, Je dois forcer ces âmes de se mettre un peu à l’extérieur

  • pour leur faire voir les malheurs de la terre et
  • pour leur faire intercéder pour le salut de mes enfants avec une plus grande anxiété, pour que les châtiments mérités leur soient épargnés.

Ces âmes se trouvent comme sur des épines. Elles Me pressent

  • parce qu’elles veulent entrer en Moi
  • se plaignant que la terre n’est pas pour elles.

Combien de fois J’ai fait cela pour toi !

J’ai dû Me montrer fâché et renfrogné pour te faire demeurer un peu en place. Autrement tu ne serais pas demeurée une minute à l’extérieur de Moi. Mon Cœur sait ce qu’Il a souffert en te voyant à l’extérieur de Moi, ébranlée, anxieuse et tout en pleurs.

Alors que les autres font cela pour ne pas se laisser presser fortement par Moi, toi tu l’as fait. .. pour vivre en Moi »

Combien de fois n’as-tu pas été fâchée toi-même et capricieuse à cause de cette situation (d’être placée à l’extérieur de Moi) ?

Ne te souviens-tu pas que nous aussi nous nous sommes retrouvés en disputes ? »

J’ai répondu : « Ah ! Oui, je m’en souviens. Avant-hier pour être exacte. J’étais prête à faire la capricieuse parce que Tu m’ as placée à l’extérieur de Toi. Et puisque je T’ai vu pleurer pour les malheurs de la terre, j’ai pleuré avec Toi et mes caprices sont passés.

Tu es vraiment malin, Ô Jésus, sais-Tu cela ? De quoi es-Tu malin, petit Malin ? De l’Amour, de donner l’Amour. En vue de recevoir de l’Amour, tu en arrives à être malin. N’est-ce pas vrai Jésus ? Après un acte capricieux, après une dispute ensemble, est-ce qu’on ne s’aime pas encore davantage ? »

Jésus dit : « Certainement, certainement. Il est nécessaire d’aimer pour pouvoir comprendre l’Amour.

Et lorsque l’Amour n’arrive pas à atteindre les âmes de la bonne façon, il essaie de les atteindre par

  • des amertumes,
  • des caprices et
  • même par une sainte malignité.