En me retrouvant dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus s’est laissé voir avec une corde en main.

Avec cette corde, Il allait

  • en attachant les cœurs et
  • en les pressant fortement contre Lui.

De sorte que ces cœurs

  • perdaient leurs propres sentiments et
  • éprouvaient tous les sentiments de Jésus.

En se sentant pressés fortement, ces cœurs se débattaient. Pendant qu’ils se débattaient, ils élargissaient le nœud que Jésus avait fait, craignant qu’en n’éprouvant plus leurs propres sentiments,

  • c’était un désavantage pour eux.

Tout affligé par le mouvement de ces âmes, Jésus me dit :

« Ma fille, as-tu vu ? As-tu vu comment les âmes rendent vaines mes tendresses d’Amour ? Je vais en attachant les cœurs

  • pour les unir fortement en Moi
  • afin de leur faire perdre tout ce qui est humain.

Et elles, au lieu de Me laisser le faire, elles s’inquiètent ,

  • voyant brisé en elles-mêmes ce qui est humain, comme si elles perdaient leur souffle, elles se débattent.

Elles veulent même se regarder un peu pour voir comment elles sont :

  • si elles sont froides, sèches ou chaudes.

Avec ce regard tourné sur elles-mêmes,

  • elles s’inquiètent, se débattent et élargissent le nœud que J’ai fait.

Elles veulent demeurer avec Moi,

  • mais à distance,

  • mais pas serrées contre Moi au point de ne plus éprouver leur propres sentiments. »

Ceci M’ afflige à l’excès et elles M’ entravent dans mes jeux d’Amour. Ne va pas croire que ce sont seulement les âmes qui sont loin de toi. Ce sont aussi les âmes qui t’entourent.

Tu leur feras bien comprendre ce mécontentement qu’elles Me donnent. Si elles ne se laissent pas fortement pressées contre Moi

  • au point de perdre leurs propres sentiments, Je ne peux jamais augmenter mes grâces, mes charismes avec elles. Comprends-tu ? »

J’ai répondu : « Oui, Ô Jésus, je comprends. Pauvres âmes ! Si elles comprenaient le secret qu’il y a derrière ton embrassement, elles ne le feraient pas. Elles te laisseraient agir. Même, elles se feraient encore plus petites pour que Tu puisses serrer le nœud encore plus fort. »

Entretemps, je me suis faite très petite. Jésus me pressait fortement. Et au lieu de me débattre, je me suis laisser tenir encore plus fortement. Comme Il me pressait contre Lui,

  • je ressentais la vie de Jésus et
  • je perdais la mienne. Oh ! Comme je me sentais heureuse avec la Vie de Jésus !

Je pouvais aimer davantage. Et j’arrivais à accomplir tout ce que Jésus voulait.