Ce matin, Jésus m’a fait voir une âme qui pleurait. Mais il me semble qu’elle pleurait d’amour. Jésus pressa fortement cette âme contre Lui.
Il me semble qu’il y avait une croix à l’intérieur du cœur de cette âme . Et en pressant son cœur, l’âme expérimentait des états d’abandons, de froideurs, d’agonies, de distractions et d’appréhensions. L’âme se débattait et parfois se sauvait des bras de Jésus
- pour se placer à ses pieds. Jésus voulait que dans cet état,
- l’âme endure de rester dans les bras de Jésus.
Il lui disait : « Si tu sais comment persévérer dans cet état
- d e demeurer dans mes bras sans te déplacer,
cette croix sera ta sanctification. Autrement tu demeureras toujours au même point. »
En voyant cela j’ai dit : « Jésus, qu’est-ce que ces âmes veulent de moi ? Il me semble qu’elles veulent m’enlever ma sainte liberté et entrer dans les secrets qui existent entre toi et Moi. »
Jésus dit : « Ma fille, si J’ai permis qu’on entende quelque chose-quand tu parlais avec Moi, c’est à cause de leur grande foi. Si je ne l’avais pas permis, Je Me sentirais comme si Je les avais trompées. Si les autres essaient, tu verras que Je ne te laisse même pas respirer. »
J’ai répondu : « Je crains, Ô Jésus, que nous ne sommes pas seuls même à cette heure. Si Tu laisses les choses sortir, où sera ma cachette en Toi ? Écoute Ô Jésus, je vais Te le dire directement : Je ne veux pas que mes folies sortent. Toi seul dois les connaître parce que Toi seul me connais. Tu sais combien je suis folle, combien je suis maligne.
J’en arrive même à être impertinente avec Toi,
- à être capricieuse comme si j’étais une enfant. Qui peut en arriver à autant ? Personne. Seulement ma folie, mon orgueil, ma grande malignité.
Et puisque je vois que Tu m’aimes encore plus, afin de recevoir plus d’amour de Toi, je continue d’être ridicule en ne me préoccupant pas que je sois ton jouet. Qu’est-ce que les autres savent, o cher Jésus ?»
« Ma fille, ne t’inquiètes pas. Je t’ai dit que Je ne veux pas cela habituellement, au plus,une fois sur cent. »
Et presque pour me distraire Il ajouta : « Dis-moi ce que tu veux dire à ceux qui sont au Ciel ?»
J’ai répondu : « Je ne sais rien dire à ceux à qui je m’adresse directement. C’est seulement à Toi que je sais tout dire.
A travers Toi, Tu leur diras que je leur présente mes respects et que je les salue tous : la douce Maman, les Saints et les Anges mes frères, et les Vierges mes sœurs. Dis-leur aussi de se souvenir de la pauvre exilée. »