Mon toujours aimable Jésus continue de venir peu souvent, mais toujours avec son refrain de planifier des tragédies.

Non seulement cela. Mais il répète ce refrain de faire envahir l’Italie pas des personnes étrangères. Si cela arrive, il se produira de grandes adversités en Italie.

Alors je disais à Jésus : « La guerre, la guerre, des tremblements de terre, des villes détruites ! Maintenant Tu veux ajouter cela aussi ! Tu veux aller trop loin ! Qui pourra endurer cela ?»

Jésus me répondit : « Ah ! Ma fille, c’est nécessaire ! C’est nécessaire. Tu ne comprends pas très bien les excès auxquels en sont arrivés les hommes, de toutes classes, prêtres, religieux. Qui va les purifier ?

N’est-il pas bon que J’utilise des étrangers

  • pour tout purifier et
  • pour abaisser la tête orgueilleuse et arrogante de l’homme ?»

J’ai dit : « Au moins cela Tu ne peux pas le faire. Tu ne peux pas laisser des étrangers venir ! Je vais Te vaincre par mon amour. Qu’est-ce que je dis ? Plutôt, avec ton Amour. N’as-Tu pas dit Toi-même que Tu ne sais pas comment refuser quelque chose à l’âme qui T’aime ?»

Jésus dit : « Tu veux Me vaincre ? Il semble que tu vueilles te battre avec Moi. Ne sais-tu pas que le véritable amour est dans l’union des volontés ?

Et moi, en m’échauffant encore plus j’ai dit : « Certainement ! Unie à ta Volonté en tout, mais pas en ceci ! Ici, nous avons à faire à des malheurs causés aux autres. Nous allons combattre un faux combat, mais Tu ne gagneras pas. »

Jésus dit : « Bravo ! Bravo ! Tu veux te battre avec Moi. »

J’ai répondu : « Il vaut mieux me battre avec Toi plutôt qu’avec quelqu’un d’autres parce que Toi seul est le Bon, le Saint, l’Aimable qui prend soin de tes enfants. »

Jésus dit : « Viens un peu avec Moi. Allons voir. »

J’ai répondu : « Je ne veux pas venir. Tu ne veux rien me donner. Quel bien y a-t-il pour moi de venir ?» Mais ensuite nous sommes allés.

Qui peut décrire les malheurs qu’on voyait ? Les raisons qu’a Jésus de vouloir presque nous détruire sont tellement nombreuses que pour en parler, je ne sais pas où commencer. Donc, je m’arrête ici.