Jésus continue de se laisser voir très peu souvent mais toujours dans l’acte d’attirer ma volonté à Lui au point que j’ai l’ impression de presque vouloir les châtiments. Quelle douleur !
Il semble qu’Il m’a fait souffrir un peu me disant que « les choses seront graves. Tes petites souffrances serviront
- à te contenter et
- à Me permettre de garder ma parole envers toi d’épargner (les gens) en partie. »
J’ai répondu : « Merci Ô Jésus ! Mais je ne suis pas contente. J’espère de Te gagner et de T’apaiser parce que d’après les nouvelles qu’on entend au sujet de la guerre, il semble que l’Italie gagne. Donc avec l’Italie qui gagne, on en arrivera jamais au point où des étrangers pourront envahir l’Italie. »
Jésus répondit : « Ah ! Ma fille, combien ils se déçoivent eux-mêmes. Je vais permettre
- que les premiers triomphes rendent l’Italie aveugle et
- que l’ennemi complote sa défaite. Même maintenant, les événements ne sont rien encore. Les triomphes dont ils parlent sont des triomphes sans combat. Donc, sans certitude. » J’ai dit : « Ah ! Je l’ai vu Jésus. Contente-moi et calme Toi. »
Jésus ajouta : « Ah ! Ma fille, ma fille ! »