J’étais dans mon état habituel et Jésus très saint ne venait pas. Je me disais : « Comme Jésus a changé, comme Il ne m’aime plus comme avant !

Avant d’être clouée au lit en permanence, tandis qu’il y avait le choléra, Il m’avait dit que si j’acceptais ces souffrances pendant quelques jours, Il ferait cesser le choléra, et comme je les ai acceptés, le fléau cessa.

Mais, maintenant qu’Il me tient continuellement au lit, on entend parler de choléra, des ravages qu’Il fait chez les pauvres gens. Et Il ne veut pas m’écouter. C’est comme s’Il ne voulait plus se servir de moi. »

Pendant que je disais cela, j’ai regardé en mon intérieur et j’y ai vu Jésus qui, la tête levée, me regardait et m’écoutait tout attendri. Quand Il a vu que je m’étais aperçue qu’Il me regardait, Il m’a dit :

« Ma bonne fille, comme tu m’embêtes ! Tu veux gagner par la force, n’est-ce pas ? C’est bon, c’est bon, mais ne m’importune plus. » Puis Il disparut.