Me trouvant dans mon état habituel, Jésus très saint vint sous la forme d’un enfant. Il m’embrassa, me serra et me caressa longuement.

J’étais surprise qu’Il me fasse de telles démonstrations d’affection, moi si misérable. Je lui rendais ces marques d’affection, mais timidement.

Par une Lumière qui sortit de Lui, Il me fit comprendre que lorsqu’Il vient c’est toujours un grand bienfait,

  • non seulement pour moi,
  • mais aussi pour le monde entier. Parce qu’en aimant une âme et en se déversant en elle, Il atteint l’humanité entière.

En fait, en cette âme, il y a plusieurs liens la liant à toutes les autres : liens

  • de ressemblance,
  • de paternité ou de filiation,
  • de fraternité, d’avoir toutes été créées par ses mains,
  • d’avoir toutes été rachetées par Lui, ce qui fait que toutes sont marquées de son Sang.

Par conséquent, quand Il aime et donne des faveurs à une âme, les autres aussi sont aimées et favorisées,

  • si pas complètement, du moins partiellement.

C’est pourquoi, en venant à moi pendant ce temps de fléaux et en m’embrassant, me caressant et me regardant, Jésus très saint voulait rejoindre toutes les autres créatures et

  • les épargner en partie, sinon complètement.

Par la suite, je vis un jeune homme, je crois que c’était un ange, qui marquait ceux qui devaient être affectés par des fléaux. Il semblait aller auprès d’un grand nombre de personnes,