J’étais dans mon état habituel Il me semblait que mon confesseur voulait que je souffre la crucifixion. Après quelques démêlés, le bienveillant Jésus coopéra quelque peu.

Et Il me dit : « Ma fille, à cause du monde, Je n’en peux plus. Beaucoup Me remplissent d’indignation et M’arrachent les fléaux des mains par la force. » Pendant qu’Il disait cela, il me sembla qu’une pluie drue endommageait les vignobles.

Alors j’ai prié pour mon confesseur qui semblait se trouver là. J’ai voulu lui prendre les mains pour que Jésus le touche. Et il me sembla que Jésus fit ainsi. Je priai Jésus de dire à ce prêtre ce qu’Il attendait de lui. Jésus lui dit :

« Je veux l’Amour, la soif de la Vérité et la Droiture. Ce qui contribue le plus à rendre une créature différente de Moi, c’est de ne pas posséder ces trois qualités. »

Ensuite, en prononçant le mot Amour, il sembla sceller d’Amour

  • tous les membres,
  • le cœur et
  • l’intelligence du prêtre. Oh ! Comme Jésus est bon !

Plus tard, quand j’ai dit à mon confesseur ce que j’ai écrit le 9 de ce mois, j’ai hésité et je me suis dit : « Comme je voudrais ne pas avoir à écrire ces choses ! Est-ce bien vrai que Jésus suspend les fléaux pour me contenter, ou est-ce mon imagination ?»

Jésus me dit : « Ma fille, la Justice et la Miséricorde sont en lutte continuelle. Mais la miséricorde gagne plus souvent que la Justice. Quand une âme est parfaitement unie à ma Volonté,

  • elle prend part à mes actions.

Et quand elle satisfait par ses souffrances, la Miséricorde obtient ses plus belles victoires sur la Justice.

Je me complais à couronner tous mes attributs de Miséricorde, y compris la Justice. Et quand Je Me vois importuné par une âme unie à Moi. Alors, pour la contenter, Je cède devant elle puisqu’elle a abandonné tout d’elle-même dans ma Volonté.

C’est ce qui explique pourquoi Je ne viens pas quand Je ne veux pas céder. Parce que Je ne pense pas être capable de résister. Alors, d’où provient ton doute ?»