Je continuais de me sentir malade. J’ai exprimé à mon confesseur

  • ma difficulté vis-à-vis de l’obéissance et
  • mon désir de quitter la vie présente.

Ô Dieu saint, tu es le seul à savoir ce que je vis ! Je meurs continuellement Ma seule consolation serait de mourir définitivement pour me retrouver avec toi seul !

Mais le confesseur m’a dit qu’il ne pouvait pas me permettre de demander cela à Notre-Seigneur. Quelle souffrance amère !

O obéissance, comme tu es terrible ! Tu te fais toujours un cruel tyran ! Tu me veux continuellement mourante sans me permettre de vivre tout de suite en compagnie de Dieu dans la vie éternelle !

Plus tard, me trouvant hors de mon corps, j’ai vu Notre-Seigneur avec mon confesseur.

Ce dernier demandait à Jésus de ne pas me laisser mourir. Effrayée que Jésus écoute mon confesseur, j’ai commencé à pleurer.

Le Seigneur m’a dit : « Ma fille, calme-toi, ne m’afflige pas de tes pleurs.

J’ai toutes les raisons de vouloir t’amener avec Moi vu

  • que Je veux châtier le monde et
  • que Je suis lié et incapable de faire ce que Je veux à cause de toi et de tes souffrances.

Le confesseur a ses raisons de te garder sur la terre. En effet, qu’arrivera-t-il du monde dans l’état où il se trouve ? Qu’en adviendra-t-il si personne ne le protège ? Courage ! De la manière dont vont les choses,

Je suis plus incliné à t’écouter que ton confesseur. De plus, Moi, Je saurai comment changer sa volonté. »

Ensuite, j’ai réintégré mon corps. Je n’ai pas pensé devoir écrire ces choses, cela ne me semblant pas nécessaire. En effet, puisque le confesseur était avec Notre-Seigneur, j’étais convaincue qu’il savait tout ce qui s’était dit.