J’étais dans mon état et ma souffrance habituels. Mon Jésus béni vint et me couvrit d’un vêtement bien orné,

  • sans couture ni ouverture.

Il me dit :

« Ma bien-aimée, ce vêtement est similaire au Mien. Je t’en ai revêtue

  • parce que Je t’ai choisie comme victime et
  • parce que tu as participé aux douleurs de ma Passion.

Ce vêtement protège contre le monde. N’ayant ni couture, ni ouverture, rien ne peut le traverser.

A cause de tous ses abus, le monde ne mérite pas d’être couvert de ce vêtement et Je lui ferai sentir le poids de la Colère divine.

Je suis sur le point d’ouvrir ce vêtement que Je porte pour pouvoir laisser libre cours à ma Justice. »