Ayant lu ce que j’ai écrit hier, mon confesseur était inquiet. Car il voulait absolument

  • que je m’oppose au Seigneur et
  • que je Lui dise que l’obéissance ne voulait pas que je meure.

Cependant, je me sentais mal, car la privation de Jésus béni

  • me brulait vivante et
  • me faisait languir après le Ciel.

Ma petite humanité se révoltait contre l’obéissance. Je sentais ma pauvre âme écrasée sous son énorme pesanteur. Je ne savais pas quoi décider.

Notre-Seigneur vint. Dans ses mains, Il tenait un arc de lumière. De cet arc, s’échappa une flèche. L’arc de lumière demeurait absorbé en Jésus.

Ensuite, Jésus disparut sans me donner le temps de Lui dire

  • ce que l’obéissance voulait que je dise. J’ai compris que l’arc était mon âme et que la flèche était la mort à laquelle j’aspirais.