Pendant que je poursuivais dans mon état habituel, Jésus béni vint et Il me dit :

« Ma fille, la connaissance de soi vide l’âme d’elle-même et la remplit de Dieu.

Dans l’âme, il y a beaucoup de compartiments. Et tout ce qui peut être vu en ce monde a sa place dans ces compartiments,

  • certaines choses plus et

  • d’autres moins, selon les perceptions de l’âme.

L’âme qui se connaît et qui est remplie de Dieu,

  • sachant qu’elle n’est rien, ou plutôt
  • qu’elle est un vase fragile, pourri et malodorant, se garde de laisser entrer en elle d’autre pourriture provenant des choses que l’on voit dans le monde.

Il serait bien stupide celui qui, affligé d’une plaie infectée,

  • ramasserait de la pourriture pour la placer dessus.

Se connaître soi-même entraîne la connaissance des choses du monde

  • avec leur vanité, leur fugacité, leurs tromperies,
  • ajoutées à l’inconstance de la créature.

Cela amène l’âme à être attentive à ne pas laisser entrer ces souillures en elle Et, conséquemment, tous ses compartiments sont remplis des vertus de Dieu. »