Ce matin, j’étais très affligée de ce que Jésus béni me faisait souffrir par son absence. Se montrant brièvement, Il me dit :

« Ma fille, cela me déplaît de te voir si triste et plongée dans une amère affliction

  • à cause de ma privation. Ton affliction me cause une grande douleur,
  • surtout parce qu’elle est à cause de Moi. C’est comme si c’était ma propre affliction.

Ma douleur est tellement grande que

  • si toutes les afflictions des autres étaient réunies, elles ne me donneraient pas une douleur aussi grande que la tienne seule.

Cela résulte du fait que ton affliction est vécue uniquement à cause de Moi. Montre-Moi donc un visage joyeux et fais-Moi voir que tu es contente. »

Après, il me serra fort et Il ajouta :

« Le signe que l’âme est parfaitement unie à Moi est qu’elle est unie à son prochain.

De même qu’aucune note discordante

  • ne doit exister entre ceux qui sont dans le visible,
  • aucune note discordante ne doit exister entre l’âme et le Dieu invisible. »