Je poursuivais dans mon état habituel bien que plus souffrante qu’auparavant. Jésus béni vint et, de toutes les parties de son Humanité sortaient beaucoup de petits ruisseaux de Lumière qui se communiquaient à toutes les parties de mon corps.
Et, de mon corps, partait autant de ruisseaux
- qui se communiquaient à l’Humanité de Notre-Seigneur.
Pendant ce temps, je me suis trouvée entourée d’une multitude de saints qui, en me regardant, disaient : « Si le Seigneur ne fait pas un miracle, elle ne pourra plus vivre. Car il lui manque les signes vitaux, la circulation de son sang n’est plus normale. Selon les lois naturelles, elle doit mourir. » Et ils priaient Jésus béni de faire un miracle pour que je continue de vivre.
Notre-Seigneur leur dit : « La communication des ruisseaux que vous voyez signifie que tout ce qu’elle fait,
- même les choses naturelles, est identifié à mon Humanité.
Quand Je fais arriver l’âme à ce point, de tout ce que l’âme et le corps font,
- rien n’est dispersé, tout demeure en Moi.
Cependant,
- si l’âme n’est pas arrivée à s’identifier totalement à mon Humanité,
- beaucoup de ses œuvres se dispersent. Puisque Je l’ai fait arriver à ce point,
- pourquoi ne la prendrais-Je pas avec Moi ? »
Pendant que j’entendais ces choses, je me disais : « Tout va vraiment contre moi :
- l’obéissance ne veut pas que je meure et
- ceux-ci sont en train de prier le Seigneur de ne pas m’amener avec Lui.
Que veut-on de moi ? Moi, je ne sais pas. Car, presque de force, ils veulent que je demeure sur cette terre, loin de mon Bien suprême. » Tout m’affligeait.
Pendant que je pensais ainsi, Jésus me dit :
« Ma chère fille, il ne faut pas t’affliger. Les choses du monde se déroulent tristement et vont de mal en pis. Si le moment vient de donner libre cours à ma Justice, Je n’écouterai plus personne et Je te prendrai. »