Ce matin, je me sentais presque libérée de mes souffrances. Je ne savais pas quoi faire quand je me suis sentie hors de mon corps. Je voyais des personnes de notre ville qui,
- en plus des paroles et des calomnies qu’elles disaient, complotaient pour passer aux actes.
Pendant ce temps, j’ai vu Jésus béni et je Lui ai dit : « Seigneur, tu donnes trop de liberté à ces hommes infernaux.
Jusqu’à présent,
- il n’y a eu que des paroles infernales mais, maintenant,
- ils veulent en arriver à mettre la main sur tes ministres.
Empêche-les et aie pitié d’eux. En même temps, protège ceux qui T’appartiennent. »
Il me répondit : « Ma fille, cette liberté leur est nécessaire pour qu’ils puissent distinguer le bien du mal.
Sache cependant que Je suis fatigué de l’homme Je suis tellement fatigué que Je partage cette fatigue avec toi.
Ainsi,
- quand tu éprouves de la lassitude à cause de cet état de victime et
- que tu éprouves presque la volonté d’en sortir, tu viens vers Moi.
Je t’avertis de demeurer attentive pour ne rien faire de ta propre volonté. Car Je vais à la recherche de la volonté de la créature pour châtier les rebelles.
Néanmoins, essayons de nouveau. Je te ferai souffrir et, ainsi, ces rebelles resteront sans force. Ils ne pourront rien accomplir de ce qu’ils veulent. »
Qui pourrait décrire ce que j’ai souffert. Qui pourrait compter le nombre de fois où Jésus a renouvelé pour moi la crucifixion. Pendant qu’Il faisait cela, il m’a dit en élevant sa main vers le Ciel :
« Ma fille, Je n’ai pas fait l’homme pour la terre, mais pour le Ciel. Son esprit, son cœur et tout son intérieur devaient être dans le Ciel.
S’il se comportait ainsi,
- il recevrait l’influence de la très Sainte Trinité dans ses trois facultés,
- Elle serait imprimée en lui.
Mais, puisqu’il se préoccupe des choses de la terre, il reçoit en lui
- la fange,
- la pourriture et
- tous les égouts de vices que la terre contient. »