Étant dans mon état habituel, je me suis retrouvée hors de mon corps en compagnie de Jésus Christ, comme clouée avec Lui sur la croix.
Pendant que je souffrais, je gardais silence. Pendant ce temps, j’ai vu mon confesseur avec son ange gardien qui lui disait :
« Cette pauvresse est très souffrante, tellement que cela l’empêche de parler. Accorde-lui une courte trêve. C’est comme deux amants, lorsqu’ils s’épanchent ensemble sur ce qu’ils vivent dans leur intérieur, ils finissent par s’accorder mutuellement ce qu’ils veulent. »
Alors, je me suis sentie soulagée de mes souffrances. Et j’ai exprimé à Jésus certains besoins de mon confesseur.
J’ai prié Jésus de le rendre totalement uni à Dieu, puisque, quand quelqu’un arrive à être ainsi, Dieu n’éprouve aucune difficulté à lui concéder ce qu’il veut. Il ne peut chercher rien d’autre que ce qui plaît à Dieu.
Ensuite, j’ai dit : « Seigneur, cette loi du divorce, les hommes arriveront-ils à l’approuver en Italie ?»
Jésus me répondit : « Ma fille, il y a un danger qu’ils l’approuvent, à moins que quelque foudre de Chine n’arrive à les empêcher d’atteindre leur but. »
Je repris : « Seigneur, comment, y aura-t-il quelqu’un de la Chine qui,
- pendant qu’ils seront en train d’approuver cette loi, prendra de la foudre et la flanquera au milieu d’eux pour les tuer. De sorte que, épouvantés, ils prendront la fuite ?»
Jésus répondit : « Quand tu ne comprends pas, c’est mieux que tu te taises. » Ne comprenant pas la signification de ces paroles,
- je me sentis confuse et je n’osais plus parler.
Pendant ce temps, l’ange gardien de mon confesseur lui disait que,
- en plus de l’intention de la crucifixion,
- il ajoute celle du déversement des amertumes de Jésus en moi. S’il obtient cela, le but sera atteint. Et ils ne pourront pas faire passer cette loi du divorce.