Ce matin, mon adorable Jésus est venu et Il m’a dit : « Ma fille, pour aujourd’hui, Je veux te tenir suspendue sans te faire souffrir. »

Moi, j’ai commencé à craindre et à me plaindre.

Jésus ajouta : « Ne crains pas, Je resterai avec toi. Quand tu occupes ta fonction de victime, tu es exposée à la Justice et à d’autres souffrances. Souvent, il t’arrive de souffrir l’obscurité et d’être privée de Moi.

En somme, tu souffres tout ce que l’homme mérite pour ses péchés. Cependant, en te suspendant de ta fonction de victime, tout ce que Je te montrerai ne sera que Miséricorde et Amour. »

Je me suis sentie soulagée. Bien que je voyais mon bien-aimé Jésus, je compris très bien que ce n’était pas à cause de la venue de Jésus qu’il était nécessaire que ce soit le prêtre qui me fasse recouvrer les sens, mais plutôt les souffrances que Jésus me faisait ainsi endurer.

Alors, je ne peux dire pourquoi, mon âme en éprouva de la douleur, mais ma nature humaine en ressentait une grande satisfaction. Et je me disais : « S’il n’y a aucune autre raison, au moins j’épargnerai à mon confesseur le sacrifice d’avoir à venir. »

Pendant que je pensais à cela, je vis un prêtre vêtu de blanc en compagnie de Notre-Seigneur. Il me sembla que c’était le Pape et qu’il était accompagné de mon confesseur.

Ceux-ci priaient Jésus de me faire souffrir pour empêcher que soit approuvée cette loi du divorce.

Mais, Jésus ne leur prêtait pas attention. Alors, mon confesseur, sans tenir compte de cela et avec un élan extraordinaire, de sorte qu’il semblait que ce n’était pas lui qui agissait,

  • prit Jésus Christ dans ses bras. Et, avec force, il Le flanqua dans mon intérieur en disant : « En la crucifiant, Tu seras crucifié en elle ! Mais, cette loi, nous ne la voulons pas ! »

Jésus resta comme lié à l’intérieur de moi, crucifié par cette imposition et, en éprouvant amèrement les douleurs de la croix,

Il me dit : « Ma fille, c’est l’Église qui le veut. Et sa Puissance unie à la Force de la prière Me lie. »