En poursuivant dans mon état habituel, je me suis trouvée hors de mon corps. J’ai rencontré mon adorable Jésus jeté par terre, crucifié et piétiné par tous.

Pour les empêcher de faire cela, je me suis étendue sur Jésus afin de pouvoir recevoir sur moi, ce qu’ils faisaient à Notre-Seigneur.

Pendant que j’étais dans cette position, j’ai dit : « Seigneur, que Te coûterait-il que ces mêmes clous qui Te transpercent me transpercent en même temps ?»

À ce moment-là, je me suis trouvée clouée avec les mêmes clous qui transperçaient Jésus béni, Lui en dessous et moi au-dessus. Dans cette position, nous nous sommes trouvés au milieu de ces hommes

  • qui veulent la loi du divorce.

Jésus projetait sur eux de nombreux rayons de lumière

  • produits par les souffrances que nous endurions Lui et moi. Ces hommes en étaient éblouis et confus.

Je compris que si le Seigneur se plaisait à continuer de me faire souffrir. Quand ceux-ci se rassembleront pour faire passer cette loi, ils subiront un cuisant échec. Après cela, Jésus disparut en me laissant seule pour souffrir.

Plus tard, Il revint sans être crucifié et Il se jeta dans mes bras. Il était devenu tellement lourd

  • que mes pauvres bras ne pouvaient pas Le tenir et
  • que j’étais sur le point de Le laisser tomber par terre.

Plus je me donnais de la peine,

  • plus je me sentais incapable de supporter ce poids.

La peine que j’éprouvais était si intense que je pleurais à chaudes larmes. En voyant le danger imminent de tomber et en voyant mes pleurs, Jésus pleurait avec moi. Quelle scène déchirante !

Alors, en me faisant violence, j’embrassai Jésus au visage., Et pendant qu’Il m’embrassait Lui aussi, je Lui ai dit :

« Ma Vie et ma Force, par moi-même, je suis faible et je ne peux rien. Mais, avec Toi, je peux tout. Fortifie-moi dans ma faiblesse en m’infusant ta propre Force . Ainsi, je pourrai supporter le poids de ton corps.

C’est là l’unique moyen de nous épargner mutuellement ce chagrin :

  • moi, de Te faire tomber et
  • Toi, de souffrir d’une chute. »

En entendant cela, Jésus me dit :

« Ma fille, ne comprends-tu pas la signification de ma pesanteur ? Sache que c’est le poids énorme de la Justice que

  • ni Moi, Je ne peux continuer de supporter,
  • ni toi, tu ne pourras contenir.

L’homme est sur le point d’être écrasé sous ce poids de la Justice divine. » En entendant ces paroles, je me suis remise à pleurer.

Comme pour me distraire, puisque, avant qu’Il vienne, j’avais une forte crainte que je ne puisse pas Lui obéir sur certaines choses, Jésus ajouta :

« Et toi, ma bien-aimée, pourquoi crains-tu autant que Je ne te fasse pas obéir ?

Ne sais-tu pas que

  • lorsque J’attire, unis et identifie une âme à Moi en lui communiquant mes secrets, la première touche que Je frappe et qui donne le plus beau son,
  • c’est la touche de l’obéissance ?

Cette touche donne le plus beau son. Et Je communique ce son à toutes les autres touches, de sorte que

  • si les autres touches ne sont pas en communication avec la première,
  • elles sonnent faux.

Ça ne peut jamais être agréable à mon oreille. Donc, ne crains pas. D’ailleurs, ce n’est pas toi qui obéiras, mais Moi qui obéirai en toi. Et comme ce sera une obéissance accomplie par Moi, laisse-Moi faire. Ne te préoccupe de rien. Car Moi seul sais très bien ce qu’il faut faire et la façon de Me faire connaître. »

Cela dit, Jésus disparut et je suis revenue dans mon corps. Que le Seigneur soit toujours béni.