Je me trouvais dans mon état habituel quand Jésus béni me fit partager ses souffrances. Pendant que je souffrais, je vis une dame qui pleurait à chaudes larmes et qui disait :

« Les rois se sont ligués et les peuples,

  • ne se voyant ni aidés ni protégés, et même dépouillés, périssent.

Cependant, les rois ne peuvent subsister sans peuple. Ce qui me fait pleurer davantage,

  • c’est l’absence de ces forteresses de la Justice que sont les âmes victimes. Ces âmes sont le seul et unique soutien
  • qui retient la Justice en ces temps extrêmement tristes.

Toi, au moins, me donnes-tu ta parole que tu ne te retireras pas de cet état de victime ? »

Me sentant très résolue, et sans savoir pourquoi, je répondis : « Cette parole, je ne te la donne pas, mais je resterai dans cet état aussi longtemps que le Seigneur le voudra.

Dès qu’Il me dira que le temps d’accomplir cette pénitence est terminé, je n’y demeurerai même pas une minute de plus. »

En entendant combien ma volonté était inébranlable, cette femme pleurait davantage. Elle semblait vouloir m’émouvoir par ses larmes pour que je dise oui. Et moi, plus décidée que jamais, je lui dis : « Non, non ! »

En pleurant, elle dit : « Donc, il y aura Justice, il y aura des châtiments et des massacres sans que personne soit épargné. »

Par après, ayant dit cela à mon confesseur, il me demanda que, par obéissance, je retire mon « non ».