Ce matin, après m’être donné beaucoup de peine, mon très doux Jésus est venu. Dès que je le vis, je l’ai serré fortement et je Lui ai dit :
« Mon cher Bien, cette fois, je T’étreindrai tellement que Tu ne pourras plus T’échapper. »
Pendant ce temps, je me suis sentie toute remplie de Dieu,
- comme si j’étais inondée, de sorte que les puissances de mon âme sont restées
- comme fascinées et inopérantes. Elles regardaient seulement.
Après être demeurée quelque temps dans cet état d’inactivité
- mais, quelle situation douce et agréable ! mon adorable Jésus me dit :
« Ma fille, quelquefois, Je remplis tellement l’âme de Moi-même que, en se dispersant en Moi, l’âme reste comme oisive.
D’autres fois, Je laisse une partie de l’âme vide Et, alors, en ma Présence, l’âme opère merveilleusement.
Elle se lance dans des actes
- de louanges,
- d’action de grâce,
- d’amour,
- de réparation et autres. Et, de cette façon, elle remplit ces vides que Je lui laisse.
Ces deux états sont tous les deux des états sublimes et se donnent mutuellement la main. »