Mon adorable Jésus continue de venir. Ce matin, dès que je le vis, j’éprouvai l’envie de lui demander s’il m’avait pardonné mes péchés.

Je lui dis : « Mon doux Amour, combien je désire ardemment que Tu me dises de ta propre bouche si Tu m’as pardonné tous mes péchés ! »

Jésus s’approcha de mon oreille et, de son regard, il sembla me scruter dans tout mon intérieur.

Il me dit : « Tout est pardonné et Je te remets tous tes péchés. Il ne te reste que quelques peccadilles commises hâtivement et sans ton consentement. Je te les remets aussi. »

Après cela, il me semble que Jésus se soit placé derrière mon dos. Et, en me touchant les reins, Il les fortifia totalement.

Qui pourrait décrire ce que j’ai éprouvé à la suite de ce toucher ? Je peux seulement dire que j’ai éprouvé

  • un feu rafraîchissant et une pureté accompagnés d’une grande Force.

Après qu’Il m’eut touché les reins, Je le priai de faire de même pour mon cœur. Pour me contenter, Il le fit.

Ensuite, il me sembla que Jésus béni était fatigué à cause de moi et je lui dis : « Ma douce Vie, Tu es fatigué à cause de moi, n’est-ce pas ?»

Jésus répondit : « Oui. Sois au moins reconnaissante pour les grâces que Je suis en train de te donner. Car la gratitude est la clef permettant d’ouvrir pour son propre plaisir les trésors de Dieu. Sache, cependant, que ce que J’ai fait te servira pour

  • te préserver de la corruption,
  • te fortifier, et
  • disposer ton âme et ton corps à la gloire éternelle. »

Après cela, il me semble qu’Il me transporta hors de mon corps. Il me fit voir une multitude de gens,

  • le bien qu’ils auraient pu faire mais n’ont pas fait, et, par conséquent,
  • la gloire que Dieu aurait dû recevoir mais n’a pas reçue.

Tout affligé, Jésus dit :

« Ma bien-aimée, mon Cœur brûle pour ma Gloire et pour le bien des âmes. Le bien que les gens omettent de faire crée des vides

  • par rapport à ma gloire et à leur âme. Même s’ils ne font pas de mal,
  • en ne faisant pas le bien qu’ils pourraient faire, ces gens ressemblent à ces chambres vides qui, bien que belles, n’ont rien qui attire l’admiration ou frappe le regard.

Par conséquent, le propriétaire n’en reçoit aucune gloire. S’ils font une bonne action et en négligent une autre, ces gens sont comme ces chambres dépouillées dans lesquelles

  • on aperçoit à peine quelques objets disposés sans ordre.

« Ma bien-aimée, entre en Moi pour prendre part aux Souffrances des ardeurs de mon Cœur.

Il les vit pour la gloire de la Majesté divine et pour le bien des âmes. Cherche à combler ces vides de ma gloire. Tu pourras le faire en ne laissant passer aucun moment de ta vie qui ne soit uni à ma Vie.

En d’autres mots, à toutes tes actions,

  • qu’il s’agisse de la prière ou de la souffrance,

  • du repos ou du travail,

  • du silence ou de la conversation,

  • de la tristesse ou de l’allégresse,

  • ou même de la nourriture que tu prends,

  • en somme, à tout ce qui peut t’arriver,

tu adjoindras l’intention

  • de Me donner toute la Gloire qui devrait m’être donnée à travers ces actions.

Tu y ajouteras l’intention

  • de suppléer pour le Bien que les âmes devraient faire,- mais ne font pas, et
  • de suppléer pour la Gloire non reçue à cause de cela.

Si tu fais cela, tu combleras en quelque sorte

  • les vides dans la gloire que Je dois recevoir des créatures Et mon Cœur en éprouvera un rafraîchissement dans ses ardeurs.

De ce rafraîchissement découleront des ruisseaux de grâces

  • au bénéfice des mortels, ce qui leur infusera une plus grande force pour faire le bien. »

Ensuite, je revins dans mon corps.