Ce matin, j’ai vu mon adorable Jésus avec le Saint-Père.
Il me semble que Jésus lui disait : « Toutes tes souffrances jusqu’à présent,
- ne sont rien d’autre que tout ce à travers quoi J’ai passé, à partir du début de ma Passion jusqu’à ce que Je sois condamné à mort.
Mon petit-fils, il ne te reste rien d’autre que de porter ta croix jusqu’au Calvaire. » Pendant qu’Il disait cela, Il semblait que Jésus béni
- prenait une croix et
- la plaçait sur les épaules du Saint-Père
- en l’aidant à la porter.
Jésus ajouta : « Mon Église ressemble à une moribonde, surtout en ce qui concerne les conditions sociales. Il semble que ses ennemis attendent avec anxiété son cri de mort.
Mais, courage, mon petit-fils,
- après que tu seras arrivé sur la montagne,
- lorsque se fera l’élévation de la croix, tous se réveilleront. L’Église se dépouillera de son aspect de moribonde. Et elle retrouvera sa pleine vigueur.
Seule la Croix est le moyen pour cela, comme seule la croix a été l’unique moyen
- pour combler le vide que le péché avait fait et
- pour combler la distance infinie qui existait entre Dieu et l’homme.
En ces temps-ci, seule la Croix permettra à mon Église courageuse et resplendissante de relever le front pour confondre et mettre en fuite ses ennemis. » Cela dit, Jésus disparut.
Peu après, mon bien-aimé Jésus revint.
Tout affligé, Il dit :
« Ma fille, comme la société actuelle Me désole ! Elle est constituée de mes membres et Je ne peux m’empêcher de les aimer. Il m’arrive comme à quelqu’un qui a un bras ou une main infectés et blessés.
Haît-il ce membre pour autant ? L’a-t-il en horreur ? Ah ! Pas du tout ! Au contraire, il lui prodigue tous les soins nécessaires.
Qui sait tout ce qu’il dépense pour guérir ? Ce membre blessé fait souffrir tout son corps qu’il maintient opprimé et affligé jusqu’à sa guérison.
Telle est ma situation. Je vois mes membres infectés et blessés, et J’en souffre. À cause de cela, Je me sens porté à les aimer davantage. Oh ! Comme mon Amour est différent de celui de mes créatures !
Je suis contraint de les aimer parce qu’elles sont Miennes. Mais elles ne M’aiment pas comme l’un des leurs. Et si elles M’aiment, elles M’aiment seulement pour leur propre avantage. »