Ce matin, mon très doux Jésus ne venait pas. J’ai dû exercer beaucoup ma patience à l’attendre. Comme je ne me sentais plus la force de poursuivre dans mon état habituel, j’en étais arrivée au point de m’efforcer d’en sortir.
Jésus ne venait pas et il me semblait que la souffrance m’avait échappé. Mes sens, je les sentais toujours, et il ne me restait rien d’autre à faire que d’essayer d’en sortir.
Pendant que je faisais cela, Jésus béni vint et, en faisant un cercle avec ses bras, Il m’entoura la tête. Quand Il me toucha, je ne me suis plus sentie dans mon corps et je vis Notre-Seigneur très indigné contre le monde.
Pendant que j’essayais de l’apaiser, Il me dit :
« Pour maintenant, il ne faut pas t’occuper de Moi, mais Je te prie de t’occuper de ma Maman. Console-la, car elle est très affligée à cause des châtiments plus sévères que Je suis sur le point de déverser sur la terre. »
Qui pourrait dire combien je suis restée affligée !