J’étais très affligée à cause de la privation de mon adorable Jésus. Au mieux, Il se montrait comme une ombre, le temps d’un éclair. J’avais le sentiment que je ne pourrais plus Le voir comme avant. Alors que je me trouvais au sommet de mon affliction, Il se montra tout fatigué, comme s’Il avait grand besoin de réconfort.
Portant ses Bras à mon cou, Il me dit : « Ma bien-aimée, apporte-Moi des fleurs et entoure-Moi complètement. Car je languis d’Amour. Ma fille, le doux parfum de tes fleurs sera
- un réconfort pour Moi et un
- remède pour mes souffrances Car Je languis, Je faiblis. »
J’ai Lui ai immédiatement répondu : « Et Toi, mon bien aimé Jésus, donne-moi quelques fruits. Car mon oisiveté et l’insuffisance de mes souffrances augmentent ma propre langueur à une telle extrémité que je faiblis et me sens mourir.
Ainsi, je pourrai
- non seulement te donner des fleurs,
- mais aussi des fruits pour atténuer ta langueur. »
Jésus me dit : « Oh ! Comme nous nous comprenons bien ! Il me semble que ta volonté fait un avec la Mienne. »
Pour un moment, je me sentis soulagée
- comme si l’état dans lequel je me trouvais voulait cesser. Mais, peu de temps après, je me retrouvai plongée dans la même léthargie qu’auparavant. Je me sentais seule et abandonnée, privée de mon plus grand Bien.