Après avoir vécu des jours très amers de privation, mon pauvre cœur se débattait entre

  • la peur d’avoir perdu Jésus à tout jamais et
  • l’espérance que peut-être je le reverrai encore.

Ô Dieu ! Quelle guerre sanglante mon cœur eut à soutenir ! Sa souffrance était telle

  • qu’à un instant Il gelait et,
  • à l’instant suivant, Il était comme sous le pressoir et dégouttait le sang.

Pendant que j’étais dans cet état, j’ai senti mon doux Jésus tout près de moi. Il retira le voile qui me couvrait les yeux . Et, finalement, j’ai pu Le voir.

Immédiatement, je Lui ai dit : « Ô Seigneur, Tu ne m’aimes plus ?»

Il me répondit :

« Oui, oui Je t’aime ! Ce que je te recommande, c’est la correspondance à ma grâce.

Et, pour être fidèle, tu dois être comme l’écho

  • qui se répercute dans l’atmosphère et
  • qui, aussitôt que quelqu’un commence à faire entendre sa voix, immédiatement, sans le moindre retard, répète ce qu’il entend.

C’est ainsi que tu dois faire. Aussitôt que tu commences à recevoir ma grâce,

  • sans même attendre que Je finisse de te la donner, tu dois immédiatement commencer
  • à faire entendre l’écho de ta correspondance. »