Mon adorable Jésus vint comme à l’accoutumée. Cette fois, je L’ai vu quand Il était à la colonne.
Se détachant par Lui-même, Il se jeta dans mes bras pour être pris en pitié. Je l’ai pressé sur moi. Et j’ai commencé à sécher et à placer ses Cheveux tout encroûtés de Sang. Je les baisais, de même que ses Yeux et sa Face, et je faisais des actes variés de réparation.
Quand j’arrivai à ses Mains et que je Lui enlevai la chaîne, avec grand étonnement, j’ai remarqué que,
- même si la Tête était celle de Jésus,
- les membres étaient de beaucoup d’autres personnes, religieuses spécialement.
Oh ! Combien étaient nombreux les membres infectés donnant plus de ténèbres que de lumière !
Sur la gauche étaient ceux qui faisaient souffrir le plus Jésus. Il y avait là
- des membres malades, pleins de blessures profondes remplies de vers, et
- d’autres qui étaient rattachés à ce corps à peine par un nerf. Ah ! Comme cette Tête divine souffrait et vacillait au-dessus de ces membres !
Sur le côté droit se tenaient ceux qui étaient mieux, c’est-à-dire, les membres sains, resplendissants,
- couverts de fleurs et de rosée céleste,
- dégageant de délicieuses odeurs. La Tête divine, au-dessus des membres, souffrait beaucoup.
C’est vrai qu’il y avait des membres resplendissants
- qui étaient comme de la lumière pour la Tête,
- qui la ravivaient et Lui donnaient une très grande gloire. Mais le plus grand nombre étaient des membres infectés.
Ouvrant sa très douce Bouche, Jésus me dit : « Ma fille, combien de douleurs ces membres me donnent ! Ce corps que tu vois est le corps mystique de mon Église, duquel Je me glorifie d’être la Tête.
Mais quelles déchirures cruelles ces membres font dans le corps. Il semble qu’ils se stimulent l’un l’autre à Me tourmenter davantage. »
Il m’a dit d’autres choses sur ce corps, mais je ne me souviens plus très bien. Aussi, je m’arrête ici.