Intérieurement, je me disais : « Si ces écrits tombaient entre les mains d’une personne, elle pourrait dire : “Elle doit être une bonne chrétienne puisque le Seigneur lui accorde tant de grâces,” ignorant que, en dépit de tout, je suis encore si mauvaise.

Voilà comment les gens peuvent se leurrer,

  • autant sur ce qui est bien que sur ce qui est mal. Ah ! Seigneur ! Toi seul connais la vérité et le fond des cœurs !»

Pendant que j’entretenais ces pensées, mon Jésus vint et Il me dit : « Ma bien-aimée, et si les gens savaient que tu es mon défenseur et le leur !» Je lui répondis : « Mon Jésus, que dis-Tu ?»

Il reprit : « N’est-il pas vrai que tu Me défends contre les souffrances qu’ils m’infligent

  • en te plaçant entre eux et Moi, que tu prends sur toi les coups
  • qu’on veut M’asséner ainsi
  • que ceux que Je devrais faire tomber sur eux ?

Et si, parfois, tu n’absorbes pas les coups à ma place, c’est que Je ne le permets pas,

  • et cela à ton plus grand regret et accompagné de tes plaintes auprès de Moi. Pourrais-tu nier cela ?»

« Non, Seigneur, répondis-je, je ne peux nier cela Mais je reconnais que c’est quelque chose que Tu as Toi-même infusé en moi. Voilà pourquoi je dis que si j’agis ainsi, ce n’est pas parce que je suis bonne. Voilà aussi pourquoi je me sens si confuse quand je T’entends dire de telles choses. »