Aujourd’hui, Jésus est venu sans trop se faire attendre.

Il m’a dit : « Tu es mon tabernacle. Pour Moi, être dans le saint sacrement, c’est comme être dans ton cœur.

Même que Je trouve en toi quelque chose de plus :

  • Je peux partager mes souffrances avec toi et
  • t’avoir avec Moi comme victime devant la Justice divine, ce que Je ne trouve pas dans le sacrement. « En disant cela, Il s’est réfugié en moi.

Pendant qu’Il était en moi, Il me faisait ressentir

  • tantôt les piqûres des épines,
  • tantôt les souffrances de la croix,
  • tantôt les souffrances de son Cœur.

Je vis, autour de son Cœur, une tresse de fils barbelés qui le faisait beaucoup souffrir.

Ah ! Quelle pitié je ressentais à le voir ainsi souffrir ! J’aurais voulu prendre sur moi sa souffrance et, de tout cœur, je le suppliai de me donner ses blessures et sa souffrance.

Il me dit : « Fille, ce qui offense le plus mon Cœur ce sont

  • les messes sacrilèges et l’hypocrisie. »

J’ai cru comprendre par ces mots qu’une personne

  • peut extérieurement exprimer de l’amour et des louanges au Seigneur et
  • être intérieurement prête à L’empoisonner ;
  • elle peut sembler extérieurement glorifier et honorer Dieu
  • alors qu’elle recherche intérieurement la gloire et les honneurs pour elle-même.

Toute œuvre accomplie par hypocrisie, même la plus sainte en apparence,

  • est empoisonnée et
  • remplit d’amertume le Cœur de Jésus.