Ce matin, Jésus est venu et m’a transportée dans une église. Là, j’ai assisté à la sainte messe et j’ai communié de ses Mains. Ensuite, je me suis accrochée si fort à ses pieds que je ne pouvais plus m’en détacher.
Me rappelant la souffrance des derniers jours causée par son absence, j’avais tellement peur de Le perdre de nouveau que je Lui ai dit en pleurant : « Cette fois, je ne Te laisserai pas partir car, quand Tu me quittes, Tu me fais trop souffrir et trop attendre. »
Jésus me dit : « Viens dans mes bras que Je te réconforte et te fasse oublier les souffrances de ces derniers jours. »
Comme j’hésitais à le faire, Il me tendit les mains et me releva. Puis Il me serra sur son Cœur en disant :
« N’aie pas peur, car Je ne t’abandonnerai pas. Ce matin, Je veux te faire plaisir. Viens avec Moi dans le tabernacle. »
Ainsi, nous nous sommes retirés dans le tabernacle. Là,
- tantôt Il m’embrassait et je l’embrassais,
- tantôt je me reposais en lui et Lui se reposait en moi,
- tantôt je pouvais voir les offenses qu’Il recevait et je faisais des actes de réparation en conséquence.
Comment décrire la patience de Jésus dans le saint Sacrement ? Le simple fait d’y penser me laisse tout ébahie.
Puis Jésus me fit voir le confesseur qui venait pour me ramener à mon corps et il me dit : « C’est assez maintenant, va, car l’obéissance t’appelle. »
Alors, j’ai senti
- que mon âme revenait dans mon corps et
- que, de fait, le confesseur m’interpellait au nom de l’obéissance.