Je me sentais stimulée par mon amour envers mon bien-aimé Jésus. Je Le suppliais de renouveler souvent, très souvent, mes crucifixions, afin qu’au moins partiellement je puisse alléger ses souffrances.

Jésus me disait souvent : « Ma bien-aimée, la Croix convenablement embrassée et désirée,

  • distingue le prédestiné du réprouvé, lequel est opiniâtrement opposé à la souffrance.

Sache qu’au jour du Jugement universel, celui qui fut fidèle et persévérant

  • sentira la caresse de la Croix et
  • sera extasié quand il la verra apparaître. alors que le réprouvé sera saisi d’une horrible peur.

Mais, actuellement, ma bien-aimée,

  • personne ne peut dire avec assurance si celui-ci ou celui-là sera sauvé ou éternellement perdu.

« Par exemple si, quand se présente la Croix, quelqu’un

  • l’embrasse avec résignation et patience,
  • la baise de temps en temps,
  • remercie Celui qui la lui envoie et Me suit, c’est un signe évident et quasi certain qu’il sera parmi les sauvés.

Si, d’un autre côté, quand la croix se présente, - quelqu’un

  • en devient irrité,
  • la méprise et
  • essaie d’y échapper à tout prix,

alors on peut voir là un signe qu’ils se dirige vers l’enfer.

Si, pendant sa vie, une personne M’ injurie quand elle regarde la Croix, alors au jour du Jugement elle Me maudira, puisque la vue de la Croix la conduira à une éternelle terreur.