Je ne peux pas décrire ce qui était derrière les douces et attirantes Paroles de Jésus. Je peux seulement dire qu’elles attisèrent en moi

  • un désir de souffrir qui semblait presque naturel
  • une faim pour toutes les sortes de souffrances.

À partir de ce moment, j’ai considéré comme une grande infortune que d’en être privée.

Par la suite, je fis mes méditations coutumières sur ce que Jésus m’avait dit. Et encore une fois, Il se présenta à moi et me dit :

« Mon épouse, il est nécessaire que tu aies les prédispositions d’esprit

  • qui t’amènent à être plus portée à l’anéantissement de toi-même.

Ceci doit précéder ta grande inclination à souffrir de plus en plus.

Sache que l’anéantissement de toi-même

  • te mérite non seulement la grâce de souffrir,
  • mais dispose ton âme à bien souffrir.

Il servira de manteau à ta souffrance. Il remplacera pour toi les souffrances les plus aiguës. Le désir de souffrir apporte ta vraie et réelle souffrance. »