Mais qui peut résister à Dieu, quand Il veut un sacrifice inconditionnel ?
Pendant ces trois jours où je résistai à Dieu. Je Lui rappelais sa promesse en disant toute en larmes :
« Seigneur, tu ne tiens pas la promesse que Tu m’as faite. Tu m’as dit que tout se passerait entre Toi et moi seulement. Maintenant, Tu veux
- qu’une troisième personne me réanime et
- qu’elle me force éventuellement à Lui révéler ce qui se passe entre Toi et moi.
N’as-Tu pas remarqué
- les étranges refus et
- les humiliations que ma famille doit endurer de la part de ces prêtres qui ne nous croient pas ? Et Tu dis que ce n’est pas convenable que je puisse me réanimer moi-même ? Ne pourrions-nous pas éviter ces complications et rester paisibles.
Je serais contente de prendre sur moi Tes souffrances aussi souvent que Tu aimes, et Toi Tu pourrais être content parce que Tu me réanimerais quand Tu le voudrais. Et ainsi Tu ne serais pas insatisfait de moi par rapport à mon acceptation de Ta Volonté. »
Tout ce que je disais ne servait à rien. Jésus restait silencieux et feignait ne pas m’entendre. Cela semblait comme s’Il ne voulait pas m’accorder ce que je pensais être convenable et saint.
Plutôt Il me dit : « Mon enfant n’aie pas peur. Je suis celui qui donne la nuit et le jour. Présentement, c’est un temps pour la nuit. Mais le temps pour la lumière viendra bientôt.
Sache que c’est ma coutume
- de manifester mes oeuvres à travers les prêtres.
Je leur ai donné la faculté
- de savoir, de juger, et d’encourager l’âme
- à agir sans perplexité, en accord avec le critère du Lévitique.
Mes prêtres ont aussi le pouvoir de suspendre ou d’ignorer ce qui, en accord avec leurs considérations, ne rencontre pas le critère de la Révélation. »
Il est inutile de vous dire qu’après ces Paroles de Jésus, je restai muette, avec l’intention de me soumettre à sa Volonté clairement exprimée.
Mais puis-je rester silencieuse
- après avoir été, pendant quatre ans, forcée d’obéir alors que j’étais confrontée à tant de choses étranges et contradictoires ?